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16 juin 2011
Le Mois du Précieux Sang de Jésus

Le Mois du Précieux Sang de Jésus

Saint Gaspard de Buffalo

Dix-septième jour

Le sang très-précieux de Jésus-Christ nous donne la vie éternelle perdue par le péché

Dieu avait menacé Adam de la mort, s’il goûtait jamais le fruit défendu de l’arbre de la science du bien et du mal. Mais lui, tenté par Eve, le mangea, transgressa le commandement du Seigneur, et encourut la loi de mort dont l’avait menacé la colère de Dieu. Outre cette mort apportée dans le monde par le péché originel, le péché actuel l’apporte encore tous les jours dans le monde, quand il est grave et mortel: la solde du péché c’est la mort; et on l’appelle mortel, parce qu’il apporte avec lui la mort spirituelle et éternelle. Si le sang de Jésus-Christ ne nous délivrait de cette double mort, s’il ne nous donnait de nouveau la vie perdue par le péché, nous gémirions dans les ombres de la mort, et, devenus fils de la colère, en butte au feu éternel, nous serions exclus pour toujours de la céleste béatitude. Jésus, cher Jésus, combien nous vous devons de gratitude! Avec l’effusion de votre sang sacré, vous nous avez apporté la vie, et une vie surabondante, en nous donnant à la fois la vie spirituelle et la vie éternelle. Vous avez bien raison de dire: « Je suis venu pour qu’ils aient la vie, et pour qu’ils l’aient plus abondante ».

Que dirait-on, selon la réflexion de suint Bernard, si on voyait le fils du roi donner son sang pour délivrer un esclave condamné à mort, et mourir à sa place? Qui n’admirerait pas cette condescendance inouïe? Mais n’est-ce pas une plus grande merveille encore, ô mon âme! de voir Jésus mourir sanglant sur une croix pour nous délivrer, nous misérables pécheurs, de la mort que nous avons méritée, et répandre ce sang d’une valeur infinie, qui vivifie et donne la bienheureuse immortalité? et c’est pourquoi tous les jours il est appliqué à nos âmes par la participation des saints sacrements et par l’offrande à la majesté divine sur l’autel sacré, afin que, par le moyen de ce sang, l’entrée de la vie éternelle nous soit ouverte, et que nous vivions perpétuellement dans le ciel. Voilà quelle est notre confiance; voilà l’espérance de nos coeurs: « Habentes itaque, dit l’apôtre, fratres, fiduciam in introitu sanctorum per sanguinem Christi ». Quel a été jusqu’ici notre désir de posséder cette vie éternelle, que le sang de Jésus-Christ a méritée? Comment avons-nous dirigé les affections de notre cœur? Oh! combien de fois, oublieux de cette éternité, avons nous cherché une félicité terrestre, et avons nous placé nos affections dans les vanités de la terre, dans les biens fragiles et caducs, qui n’apportent avec eux qu’une mort éternelle? Oublieux de la céleste patrie, nous avons aimé l’exil; oublieux de la félicité éternelle, nous avons aimé la terre; et combien de fois avons nous préféré la satisfaction d’une brutale passion à ces biens éternels et parfaits, qu’avec son sang Jésus nous a préparés dans le ciel!

Colloque

Oh! combien a été grande votre ineffable charité envers nous misérables pécheurs, qui, morts à la grâce, ne pouvions attendre qu’une mort éternelle! Pour nous, vous vous sacrifiez sur une croix, et avec votre mort vous nous avez donné la vie. Cette vie, je l’ai perdue toutes les fois que j’ai gravement péché; et vous, par les mérites du sang très-précieux, vous avez daigné me la rendre; mais que deviendrai-je, si je vous offense de nouveau ? Ah! mon Jésus, puissé-je mourir plutôt que de perdre le trésor de votre grâce, et Cette vie immortelle que vous m’avez acquise au prix de votre sang! Ah! puissé-je, moi aussi, donner pour vous mon sang et ma vie, comme ont fait tant d’âmes chéries de vous, qui pour vous répandirent leur propre sang! Et que vous donnerais-je, si je vous donnais tout le sang de mes veines, en échange de celui que votre amour infini a répandu pour moi? Ah! puisque je ne puis vous donner le sang de mon corps, je vous donne le sang de tout mon cœur. Ce cœur, je vous le donne avec ses douleurs et son repentir; je vous le donne, mon Jésus, je vous le consacre, certain que vous ne le rejetterez pas; et par les mérites de votre sang, faites que je ne perde plus la vie de la grâce que vous me donnez, pour posséder dans l’éternité cette vie de gloire, que vous m’avez méritée avec l’effusion de votre sacré sang.

Exemple

Considérez sur le Calvaire le bon larron converti. Voilà un grand pécheur qui, au jour de la grande effusion du sang très précieux de Jésus-Christ, obtint la vie de la grâce et de la gloire, et mérita, ce jour même, le paradis par l’efficacité de ce sang divin. Voyant Jésus répandre son sang avec tant de patience et tant d’amour, il sentit son coeur rempli de componction, eut recours à Jésus, se fia aux mérites efficaces de ce sang de vie éternelle, et il entendit ces douces et consolantes paroles: « Aujourd’hui, tu seras avec moi dans la maison du Père ». Aussi, le Seigneur a-t-il dit à sainte Mathilde: « C’est moi qui ai adouci la colère de mon Père céleste, et avec mon sang j’ai réconcilié l’homme avec Dieu »; et il dit à sainte Madeleine de Pazzi: « Ce sang lie les mains à ma justice; car elle n’est plus libre en quelque sorte, et ne peut punir le monde de ses péchés, comme elle le faisait, quand elle n’entendait pas la voix de ce sang qui n’avait pas encore été versé ».

Prière jaculatoire : Père éternel, je vous offre le sang de Jésus Christ pour le rachat de mes péchés et les besoins de votre Eglise.

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Tags : Mois du Précieux Sang, Précieux Sang, Saint Gaspard de Bufalo, Sanctification des jours, Sanctification des mois, Un mois avec

15 juin 2011
Le Mois du Précieux Sang de Jésus

Le Mois du Précieux Sang de Jésus

Saint Gaspard de Buffalo

Seizième jour

Le sang très-précieux de Jésus-Christ nous ouvre l’entrée du paradis

Le péché avait fermé l’entrée de la béatitude éternelle, et le genre humain gémissait dans les ombres de la mort et au milieu des plus épaisses ténèbres, misérablement condamné à l’enfer, lorsque pour ouvrir les portes bienheureuses fermées par le péché, le Fils de Dieu descendit du ciel sur la terre, se revêtit de notre chair, se fit humble et petit et se sacrifia sur la croix. Par là il voulut, dit saint Paul, que, remplis de confiance dans le sang du Christ, nous pussions marcher dans cette voie nouvelle et vivante par le voile, c’est-à-dire par sa chair. Il nous a ouvert avec son sang l’entrée du royaume bienheureux: pour y entrer, il faut d’abord passer par la mer de la miséricorde, qui est ce sang de salut éternel; et de même que les Israélites, pour entrer dans la terre promise, devaient passer par la mer Rouge, ainsi celui qui veut pénétrer dans la céleste Jérusalem doit se plonger d’abord dans la mer immense du sang sacré de Jésus-Christ. L’âme qui, dans le cours de sa vie, s’est continuellement purifiée dans ce sang innocent, l’a fréquemment offert au Père divin, s’en est souvent alimentée dans la très-sainte communion, en a été pénétrée par la participation aux autres sacrements, arrivera sûrement par cette mer de miséricorde au port du salut éternel. Et quel est celui qui n’en voudra pas profiter?

Un autre motif de consolation qui doit faire naître en nos coeurs la confiance la plus vive d’avoir un jour entrée au paradis, grâce à ce sang divin, est tiré du docteur saint Augustin. Après avoir appelé le sang de Jésus-Christ le gage de son amour et de notre salut, il ajoute des paroles bien propres à enflammer tous les cœurs par une glorieuse espérance, fondée sur le sang du Rédempteur: Noli dicere: in coelo non ero; tenemus sanguinem Christi. Si quod plus est tenemus, quod minus est speramus »; Ne vous laissez jamais aller à cette pensée, que vous ne serez pas admis à l’éternelle félicité; car le sang du Christ est plus que la gloire du paradis. Si donc nous avons la possession du bien le plus précieux, qui est le sang du Sauveur, nous devons espérer obtenir un moindre bien, qui est la béatitude éternelle. Oh! paroles consolantes! Je ne sais pas si on peut présenter un motif plus puissant de consolation à une a me inquiète et timide, qu’agiterait l’incertitude de son salut. Vous avez entre vos mains le sang très-précieux de Jésus-Christ, dit le saint docteur; soyez donc sans crainte, la gloire céleste vous attend. Si Dieu vous a donné le don le plus grand, pourquoi craindriez-vous qu’il vous refusât un don moins grand? Ah! ravivez, ravivez en vous, âmes dévouées au sang précieux de Jésus, la plus forte espérance de votre salut éternel.

Colloque

Quelle joie m’inonde le cœur, aimable Jésus, à ces douces pensées, et quelle vive confiance de salut conçoit mon âme à votre vue, ô mon Jésus crucifié! car je vois de ces plaies sacrées couler le prix de mon salut, et cet or inestimable qui me permet d’acheter le paradis. Oui, je l’espère, et je veux le recevoir de vous par les mérites de ce sang précieux, qui non-seulement est le gage de votre amour, mais encore mon rachat et ma rédemption. En vertu de ce sang très-précieux, je surmonterai les obstacles que présente la voie du salut, je vaincrai les tentations, je dompterai les passions, et j’obtiendrai la grâce de persévérer dans le bien jusqu’à la mort. Cette espérance, ô mon Dieu, faites qu’elle soit inébranlable, qu’elle tienne mon âme bien affermie dans votre divin service et dans votre saint amour jusqu’au dernier souille de ma vie; et à travers les flots orageux de cette mer perfide du monde, faites que je ne fasse pas naufrage, mais que, plein d’espérance et de bonnes œuvres, j’arrive, moyennant la force et l’efficacité de votre grâce, que j’implore par ce sang, au port du salut éternel.

Exemple

Le Seigneur consola un jour sainte Mathilde qui le suppliait d’accorder un heureux passage à une personne pieuse, en lui disant: « Quel est le pilote qui, après avoir conduit jusqu’au port un navire chargé de marchandises, jetterait la cargaison à la mer au moment de l’arrivée? Oh! comment pouvez-vous douter qu’ayant toujours protégé cette âme pendant tout le cours de sa vie, maintenant qu’au terme de ses jours elle est parvenue au port, je songe à l’abandonner? » Ainsi celui qui a toujours navigué dans cette immense mer du sang précieux, ne pourra pas être privé à la fia de cette vie, du fruit inestimable de ce même sang, qui est la vie éternelle.

Prière jaculatoire : Père éternel, je vous offre le sang de Jésus Christ pour le rachat de mes péchés et les besoins de votre Eglise.

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14 juin 2011
Le Mois du Précieux Sang de Jésus

Le Mois du Précieux Sang de Jésus

Saint Gaspard de Buffalo

Quinzième jour

Le sang de Jésus-Christ, soulagement des âmes du Purgatoire

Considère, mon âme, qu’on ne peut entrer dans le paradis, à moins d’être parfaitement purifié de la moindre tache, et qu’auprès avoir pleinement satisfait à la divine justice; rien de souillé ne pouvant entrer dans la bienheureuse Sion. C’est pour cela que Dieu, juste juge, retient dans le purgatoire les âmes qui ont quitté ce monde imparfaitement purifiées, afin de les admettre après leur purification dans le séjour éternel. Et comme, dans sa tendresse paternelle , il ne peut souffrir que ces âmes bénies vivent long-temps loin de lui, le désir de les voir bientôt délivrées de leurs peines l’a engagé à remettre en nos mains le prix de leur délivrance. Et quel est ce prix? c’est le sang très-précieux de son divin Fils unique. Oh! quelle consolation, quel rafraîchissement procure aux âmes ce sang bienfaisant! Il éteint leurs flammes, brise leurs chaînes, ouvre le cachot de tortures où elles sont enfermées. Se tournant vers le Seigneur, ces âmes peuvent à juste titre répéter: « Tu autem in sanguine testamenti tui emisisti vinctos tuos de lacu in quo non est aqua » (Zacharie 9, 11). Avec votre sang efficace, délivrez-nous, Seigneur, du lac de nos misères, et des peines amères que nous souffrons dans le purgatoire.

Le sang de la rédemption peut s’appliquer aux âmes du Purgatoire de plusieurs manières, mais combien il leur est efficace, quand on l’applique par le moyen du sacrifice non sanglant de l’autel! Oh! combien de ces âmes sortent par lui de leur prison! oh! combien d’anges descendent pour éteindre ce feu ardent, quand on offre pour elles à la divine Majesté ce sang adorable sur les saints autels! Oh! combien les malheureuses attendent impatiemment le moment où est versé sur leurs flammes ce sang précieux, le plus consolant des rafraîchissements! Quel est celui qui refusera de penser à elles, quand nous avons à notre disposition le moyen de les délivrer de leurs peines? qui sera assez dur pour fermer l’oreille à leurs voix, pour fermer ses entrailles à leurs besoins? « Levez-vous, vous dirai-je avec saint Bernard, levez-vous, secourez-les! » Et comment? En leur appliquant le saint sacrifice, en offrant pour elles à la majesté du Père le sang immaculé du divin Agneau: Conjurez par vos gémissement, intercédez par vos prières, satisfaites par le sacrifice unique, comme nous y exhorte en leur faveur le même saint. Oh! combien de fois le Seigneur a fait voir, et d’une manière sensible, que ces âmes s’envolent au ciel à l’instant même où s’offre pour elles ce très-précieux sang! Ayez donc à cœur la délivrance de ces âmes! Et si par vous elles prennent possession de la gloire, elles n’oublieront jamais d’intercéder près du trône de miséricorde et de grâce pour les âmes qui furent leurs bienfaitrices.

Colloque

Très-aimable Jésus, rappelez-vous que si vous êtes juge, vous êtes aussi père et époux de ces filles de Sion que, dans les profondeurs du purgatoire, vous livrez, pour leur purification, aux ardeurs d’un feu dévorant; acceptez donc les mérites de votre sang répandu aussi pour elles, et que nous offrons devant le trône de votre Majesté pour leur rafraîchissement! Délivrez-les par ce sang divin de leurs peines cruelles. Une seule goûte de ce sang suffit pour éteindre toutes leurs ardeurs, et nous, nous vous l’offrons tout entier pour elles. Faites que la rédemption soit abondante; délivrez-les toutes de cette prison; toutes appelez-les au ciel; toutes couronnez-les de gloire, afin qu’elles aussi, elles viennent aujourd’hui chanter au ciel ce cantique d’allégresse et de joie, répétant dans les splendeurs de l’éternelle lumière: « Seigneur, vous nous avez rachetés avec votre sang », et ne cessent de vous louer et de vous aimer pendant toute une éternité bienheureuse.

Exemple

Le bienheureux Henri Suso, dominicain, étudiant à Cologne, convint avec un religieux de son ordre qu’à la mort de l’un d’eux, le survivant dirait, à moins d’impossibilité, pour l’âme du défunt, le lundi la messe des Morts, et le vendredi celle de la Passion. Le saint ayant appris la mort de son ami lit pour lui beaucoup d’oraisons, et d’autres œuvres de piété, mais ne célébra pas la messe. Et un jour le défunt lui apparut, lui reprochant d’avoir manqué à sa promesse, oubli qui le retenait dans les peines du purgatoire. Henri lui répondit qu’il n’avait jamais cessé de le recommander au Seigneur; mais le défunt reprit: « C’est du sang, du sang que je demande: où sont les messes que tu m’as promises et qui nous sont si précieuses? » Alors le bienheureux avoua son oubli, et ayant offert les sacrifices promis délivra son ami du purgatoire.

Prière jaculatoire : Père éternel, je vous offre le sang de Jésus Christ pour le rachat de mes péchés et les besoins de votre Eglise.

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13 juin 2011
Le Mois du Précieux Sang de Jésus

Le Mois du Précieux Sang de Jésus

Saint Gaspard de Buffalo

Quatorzième jour

Le sang très-précieux de Jésus-Christ nous obtient une sentence favorable au jugement particulier

Oh! combien sont terribles, Seigneur, vos jugements divins! Vous qui avez trouvé des taches dans les anges eux-mêmes, et devant qui les cieux ne sont pas purs; vous qui jugez toute parole oiseuse, hélas! que deviendrai-je, disait le saint homme Job, quand vous viendrez me juger? Et moi, misérable pécheur, que ferai-je? Ah! je le sais, je le sais, ce que j’ai à faire; sainte Marie-Madeleine de Pazzi m’en instruit: « Je me couvrirai de votre sang, et je viendrai vous supplier de ne pas regarder mes fautes, mais les mérites de ce sang sacré. C’est lui qui effacera mes péchés; c’est lui qui demandera miséricorde pour moi, pécheur ». Oh! combien elle est heureuse l’âme qui, teinte de ce sang, paraîtra devant son juge! On lui dira: « Quel est celui qui vient d’Edom, revêtu de la pourpre de Bosra »? Elle ne craindra pas ses ennemis; elle se présentera pleine de confiance devant le divin juge; elle verra ses fautes effacées par ce sang; elle présentera les mérites de ce sang divin au pied du trône de Dieu, et en vertu de ces mérites, recevra la sentence de vie éternelle. Mais malheur à l’âme qui ne sent pas le prix de ce sang, et ne lui rend pas honneur! O Dieu! quelle sentence pourra-t-elle attendre, sinon une sentence d’éternelle condamnation?

Vérité terrible, mais indubitable! Cette voix aussi sonore que la voix de la trompette, cette voix du sang du Rédempteur, qui t’invite maintenant à la pénitence, si tu la méprises et si tu lui fermes l’oreille, elle sera un jour pour toi, songes-y bien, comme le son de la trompette fatale, signal du plus rigoureux des jugements. Ne vois-tu pas, ô âme révoltée et obstinée dans le péché, que le sang divin te menace d’un feu éternel! Oh! purifie-toi avec ce sang, pendant que le Seigneur te donne le temps de te convertir; ou bien il te faudra bientôt brûler dans le feu éternel. L’eau et le feu sont les deux éléments qui purifient. Celui qui refuse maintenant de se purifier par les larmes de pénitence, ce bain salutaire qui, uni au sang très-précieux de Jésus-Christ, lave toutes les taches du péché, tombera dans un feu dévorant. Ce feu ne pourra jamais le purifier; mais il le tourmentera toute l’éternité avec des flammes ardentes allumées dans le sang divin, que tant d’hommes sont assez insensés pour mépriser: « Maintenant le Christ est une eau bienfaisante, dit l’abbé Guerric; il sera alors un feu qui consume », tout à l’heure, il était une fontaine ouverte pour l’ablution des péchés, il sera alors une flamme cruelle, un feu dévorant jusqu’à la moelle de l’ame. Ici, le bain du sang; là, la fournaise de feu; que choisis-tu? Ah! disons plutôt avec le même Guerric: « Il vaut mieux, mes frères, et il est plus doux d’être purifié par une fontaine que par le feu. Que l’âme se purifie dans cette fontaine de miséricorde et de grâce, pour ne pas brûler dans un gouffre de feu éternel; qu’elle se plonge dans cette mer du sang très-précieux de Jésus avec la plus sincère affection du cœur, pour éviter la sentence terrible d’éternelle malédiction.

Colloque

O juge très-juste, cher Jésus, vous ne voulez pas la mort du pécheur, mais vous désirez qu’il se convertisse et vive; et dans ce but, vous nous invitez avec tant de miséricorde à la pénitence, vous nous offrez votre sang très pur pour laver les souillures de notre coeur, et vous vous contentez de quelques larmes d’un cœur contrit et humilié qui s’unissent à ce sang de salut. Ah! quelle serait donc notre dureté de résister encore à votre grâce, et de fermer l’oreille à votre voix! Une pareille dureté ne mériterait-elle pas à juste titre l’éternelle condamnation? Accordez-moi donc, avant de m’envoyer la mort, la grâce de profiter de vos miséricordes, en me plongeant dans la fontaine de miséricorde, et de me purifier ainsi de toutes mes fautes. Faites que dans ce sang je trouve ma consolation à la vie et à la mort; afin que , par ses mérites. j’obtienne de votre divin tribunal une sentence favorable, et que ce sang ne se convertisse pas pour moi, comme pour les perfides Juifs, en une malédiction éternelle.

Exemple

On raconte dans la vie de saint François Borgia, qu’assistant un malade qui touchait au terme de sa vie et refusait obstinément de se confesser, le saint prit un crucifix et se prosterna à terre , auprès du lit du malade. Avec des paroles de feu, au nom du sang tout puissant de Dieu, au nom de l’immense amour que le Rédempteur nous a témoigné sur la croix, il l’exhorta à se réconcilier avec Dieu et à recevoir les saints sacrements. Mais comme celui-ci n’en restait pas moins endurci dans l’impiété, on vit un sang frais s’échapper des plaies de l’image. Le Seigneur voulait, par ce miracle, l’inviter à la pénitence, et lui offrir, avec une bienveillance inouïe, son Sang pour remède à son obstination: mais le misérable refusant d’écouter les paroles du saint et l’invitation de Dieu même, on vit l’image détacher une de ses mains de la croix, et la remplissant de sang, le jeter au visage du pécheur obstiné. Peu de temps après il mourut désespéré, et ce sang, miraculeusement échappé du crucifix, ne servit, en punition de son obstination criminelle, qu’à attiser contre lui les flammes dévorantes du feu infernal. (Vie de Saint François Borgia par Nierimber)

Prière jaculatoire : Père éternel, je vous offre le sang de Jésus Christ pour le rachat de mes péchés et les besoins de votre Eglise.

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Session Internationale de la Communauté des Béatitudes 2011 à Lourdes

Session internationale de la Communauté des Béatitudes à Lourdes

du 13 au 17 juillet 2011

« Je retourne à toi, Père de Miséricorde »

Venez nombreux!

…. J’y serais

Renseignements: http://lourdes.sessions.beatitudes.org

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Tags : Communauté des Béatitudes, Lourdes, Pèlerinages, Renouveau Charismatique

12 juin 2011
Neuvaine au Bienheureux Luc Belludi

Bienheureux Luc Belludi

Compagnon de Saint Antoine de Padoue

1200-1286

Fête le 17 février

Né dans la noble Famille des Belludi à Padoue, Luc entra dans l’ordre Franciscain à l’âge de 25 ans, la tradition dit qu’il portait la tunique dont était revêtu Saint François d’Assise. Il était doué d’une très grande culture, l’on pense qu’il avait probablement fréquenté la célèbre Université de Padoue. Ordonné Prêtre en 1227, Luc fit la rencontre avec celui qui allait devenir Saint Antoine de Padoue dont il devint le disciple le plus fidèle jusqu’à sa mort, Il fut surnommé « Luc de Saint Antoine ». Il faut aussi l’un des rédacteurs des célèbres Sermons de Saint Antoine. Par ses prières et à la suite de l’intercession, en songe, de Saint Antoine, Padoue fut libérée des arrogances du tyran Ezzelino Romano, le 20 juin1256. Le bienheureux mourut le 17 février 1286. Son corps fut déposé dans la même urne que celle ou avait été déposé le corps de Saint Antoine. En 1971 il fut transféré dans une autre tombe, dans la Basilique du Saint, à Padoue. Invoqué depuis toujours comme « Bienheureux », ce titre a été confirmé à la suite d’une procédure régulière par le Pape Pie XI, le 18 mai 1927. Il a laissé à la prospérité les « Sermones dominicales » qui sont conservés à la Bibliothèque Antonienne de Padoue. Les historiens ont dit de lui: « Il fut disciple et compagnon de Saint Antoine, homme vraiment très savant, grand parmi les prédicateurs, dans la doctrine et dans la vie, un peu comme son maître ». Il est généralement invoqué par les étudiants pour le bon résultat des examens.

Neuvaine au Bienheureux Luc Belludi

Tourmenté par les nombreux maux qui me contrarient la santé de mon âme et de mon corps, j’ai recours à vous, ô Bienheureux Luc Belludi, doux ami du Cœur de Jésus, qui avez glorifié vos mérites par la lumière des prodiges et des miracles obtenus par votre intercession. Je vous en supplie, écoutez ma prière, et essuyez mes larmes, en me secourant dans les nécessités présentes.

Trois Gloire au Père

Nombreuses sont les personnes qui ont bénéficié de votre protection, ô bienheureux confident de Saint Antoine! Bien que j’en sois indigne, je vous supplie de présenter devant le Trône de Dieu mes intentions et de me bénir avec votre main amoureuse.

Trois Gloire au Père

O Bienheureux Luc Belludi, qui débordez de compassion et de tendresse pour les pauvres et les opprimés, sentant naître dans mon coeur l’espoir que vous vouliez exaucer mes prières et me consoler, c’est avec une profonde joie que nous vous demandons les grâces (…) avec une grande résignation à la Volonté de Dieu.

Trois Gloire au Père

Avec Approbation Ecclesiastique

Téléchargez le texte de cette Neuvaine (pdf) en cliquant ici

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Tags : Bienheureux Luc Belludi, Italie, Neuvaine, Padoue, Saint Antoine de Padoue, Saints Franciscains, Textes Franciscains
Saint Émile de Carthage

Saint Émile de Carthage

Martyr de Carthage

+ au 3e siècle

Fête le 22 mai

En Afrique, au 3e siècle, pendant la persécution conduite par Decio menée contre les chrétiens, Saint Émile, fut emprisonné, battu avec des verges et soumis à différentes tortures pour l’inciter à renier la vraie Foi et à sacrifier aux faux Dieux. Saint Cyprien, évêque de Carthage, son contemporain, puis Martyr comme lui, raconte que les deux Saints, Émile et Chaste, après les premiers tourments, crurent ne pas pouvoir résister aux intentions, puis, après avoir prié le Seigneur, reçurent la force de vaincre leurs persécuteurs, qui les firent mourir par le feu.

Prière à Saint Émile de Carthage

O Glorieux Saint Émile, qui nous avez donné l’exemple d’un héroïque courage, vous permettant d’affronter un martyre, semblant à vos yeux insurmontable, mettant en danger la profession de votre Foi; nous vous en supplions, obtenez-nous cette même force divine, invincible, afin que nous ne puissions jamais reculer devant les séductions que nous offre le monde la terre, les railleries de ceux qui sont loin de Dieu, et de toujours accepter les Croix que le Seigneur nous présentera, afin que nous puissions parvenir au banquet éternel, que le Père à préparé pour tous ceux qui Lui sont restés fidèles jusqu’à la mort. Par les mérites de Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

Avec approbation ecclésiastique

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Tags : Carthage, Martyrs, Prières, Saint Emile de Carthage, Saints
Le Mois du Précieux Sang de Jésus

Le Mois du Précieux Sang de Jésus

Saint Gaspard de Buffalo

Treizième jour

Le sang très-précieux de Jésus-Christ adoucit la mort

L’homme craint naturellement la mort; et si à cette crainte naturelle se joint le souvenir des péchés commis, oh! combien elle sera plus terrible encore! Eh bien! pour dissiper cette crainte, et rendre notre mort douce, nous trouvons un secours admirable dans la dévotion au sang très-précieux de Jésus-Christ. Notre âme, en considérant Jésus crucifié dont le sang ruisselle de toute part, conçoit l’espérance (lu salut, et sent se dissiper toutes ses craintes; elle entend la voix de ce sang qui retentit comme une trompette et crie miséricorde: « Sanguis Christi, ut tuba clamat », dit saint Bernard. Voyez-la qui a traversé cette mer, et est au moment d’atteindre le port; elle tient à la main cet or précieux qui doit lui gagner une gloire éternelle: « Bonum aurum sanguis Christi », nous dit saint Ambroise. Elle se sert de ce sang comme d’une clef du paradis, s’écrie saint Thomas; alors elle sent renaître son courage et ne craint plus la mort. Et, en effet, combien sont consolantes ces paroles par lesquelles saint Chrysostôme dissipe en vertu de ce sang divin toute crainte de la mort? Ce sang chasse les démons, conduit vers nous les anges et le Seigneur des anges; et l’effusion de ce sang nous ouvre le ciel. A la fin de notre vie, le démon viendra, selon qu’il a coutume, assaillir notre âme de ses plus fortes tentations; mais la vue du sang de Jésus Christ dont nous serons trempés et armés, le mettra en fuite. Assistés de la très-sainte Vierge, assistés de nos anges gardiens, du prince des hiérarchies angéliques, le glorieux saint Michel, et pardessus tout du Seigneur tout-puissant et glorieux des anges, que pourrons-nous craindre? Heureuses alors les âmes dévouées à ce sang!

Considère en outre, ô mon âme, que si munie du sang de Jésus-Christ tu te présentes aux portes (lu ciel, elles s’ouvriront aussitôt devant toi; l’ange armé du glaive de feu préposé à leur garde ne pourra t’en défendre l’abord, puisque tu viendras marquée du sang de l’Agneau divin, en qui pour la vie comme pour la mort tu as placé tes espérances: « Virtus sanguinis à latere Christi profluentis removit angelum et hebetavit gladium », écrivait saint Antoine de Padoue. C’est là ce qui arriva en figure aux Hébreux, alors que l’ange, ministre de la colère de Dieu, exempta du châtiment de la mort tous ceux dont les portes étaient marquées de sang. Voilà la grâce accordée à la figure. Quelle vertu n’aura donc pas, à plus forte raison, la chose ainsi figurée? Telle est la pensée de saint Jean Chrysostôme : « Le sang de l’agneau servait à la délivrance de l’homme raisonnable, non par sa propre valeur, mais parce qu’il représentait le sang du Seigneur ». Quand l’âme fidèle sera baignée de ce sang très-saint du Fils de Dieu, lorsqu’il sera non-seulement sur les lèvres qui invoqueront ses mérites, mais encore dans le cœur purifié par ce même sang, cette âme pourrait-elle être soumise au glaive formidable de la colère vengeresse de Dieu, ce glaive qui arme, au jour de la mort, la main de l’ange exterminateur? Oh! heureuse la mort de celui qui se confie dans ce sang précieux!

Colloque

Si je réfléchis, mon Jésus, à ma vie passée, au nombre et à la gravité de mes fautes, la pensée de la mort m’épouvante. Je vois mes péchés, et je ne vois pas le repentir; je forme de bonnes résolutions, et je retombe. Mais si je tourne mes regards vers vous, mon Jésus crucifié, et vers le sang qui s’échappe de ces plaies sacrées, oh! quelle consolation pour moi! J’entends la voix de ce sang qui, devant votre trône, crie pour moi miséricorde; et puisque vous êtes mort sur la croix, et avez répandu votre sang avec tant d’abondance pour me délivrer de la mort affreuse des pécheurs, et me mériter la mort précieuse du juste, voici la grâce que je vous demande en toute humilité; c’est de mener une vie telle, qu’elle me conduise à cette sainte mort par les mérites de votre sang très-précieux, versé tout entier pour le salut de mon âme.

Exemple

Pendant que saint François Caracciolo travaillait à la propagation de l’ordre des clercs mineurs, on vint lui proposer la fondation d’une nouvelle maison à Agnone. Quoiqu’il fût très-affaibli par les mortifications et les fatigues, il s’y rendit de Rome en passant par Lorette; et deux jours après qu’il y fut arrivé, il fut saisi d’une fièvre violente qui le mit en peu de temps à toute extrémité. Le saint, qui prévoyait sa mort prochaine, voulut faire sa confession générale, et il reçut ensuite, avec la plus grande dévotion, le saint Viatique et l’Extrême-Onction. Le crucifix à la main, on l’entendit souvent répéter, plein d’amour et de confiance: « Sang de Jésus répandu pour moi, tu es à moi; je le veux, Seigneur, donnez-le-moi, ce sang qui est à moi; ne me refusez pas ce qui est à moi »; et imprimant de tendres baisers sur les plaies de son Rédempteur, il répétait: « Sang très-précieux de mon Jésus, tu es à moi, et par toi, et avec toi seulement j’espère mon salut ». Et c’est dans ces sentiments qu’il expira paisiblement.

Prière jaculatoire : Père éternel, je vous offre le sang de Jésus Christ pour le rachat de mes péchés et les besoins de votre Eglise.

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Tags : Mois du Précieux Sang, Précieux Sang, Saint Gaspard de Bufalo, Sanctification des jours, Sanctification des mois, Un mois avec
Neuvaine à Saint Gaspard de Bufalo

Saint Gaspard de Bufalo

Fondateur des Missionnaires du Précieux Sang

1786-1837

Fête le 28 décembre

Gaspard del Bufalo est né à Rome, le 6 janvier 1786. Il est le fils du cuisinier employé par la famille Altieri, dont le palais était voisin de l’église du Gesu. Sous l’influence de sa mère, Annunziata, il avait une grande dévotion pour Saint François Xavier, dont l’église du Gésu possédait une relique. Il fut ordonné Prêtre en 1808. Refusant allégeance à Napoléon 1er, avec d’autres membres du Clergé, après la déportation du Pape Pie VII, il fut envoyé en exil dans le nord de l’Italie. À son retour à Rome en 1814, en réponse à l’appel de Pie VII, il consacra sa vie à la mission évangélique et à la prédication, fondant une société de prêtres qui prirent le nom de Missionnaires du Précieux Sang. Jusqu’à sa mort, il fut un évangélisateur infatigable, dans tout le centre de l’Italie, particulièrement dans les Etats Pontificaux. Il était réputé pour sa foi et son éloquence, sa dévotion pour les pauvres, et sa compassion pour les brigands. Son contemporain, Saint Vincent-Marie Strambi disait de ses homélies qu’elles étaient comme un tremblement de terre spirituel. Il était aussi ami de Saint Vincent Pallotti, qui était auprès de lui au moment de sa mort. Gaspard a eu une influence prépondérante sur Sainte Maria de Mattias, fondatrice de la Congrégation des Sœurs adoratrices du Sang du Christ, destinée à l’éducation des jeunes filles, et sur le vénérable Jean Merlin. En 1837, malgré la maladie, il revint à Rome pour sa dernière mission, et mourut le 28 décembre de cette même année. Ses restes sont aujourd’hui conservés en l’église Sainte Marie de Trévi, à Rome. Gaspard de Bufalo a été béatifié le 18 décembre 1904 à Rome, par le Pape Saint Pie X à la suite de la reconnaissance d’un miracle (guérison obtenue par son intercession en 1861) et il a été canonisé le 12 juin 1954 par le Vénérable Pape Pie XII. Saint Gaspard est le patron des marchands de soie.

Neuvaine à Saint Gaspard de Bufalo

O Glorieux Saint Gaspard, qui, avec zèle et ardeur, avez répandu la dévotion au Précieux Sang de notre Seigneur Jésus-Christ, nous Vous en supplions, par les mérites et les vertus de ce Sang Divin, obtenez-nous les grâces dont nous avons besoin.

Trois Gloire au Père

O Glorieux Saint Gaspard, qui avez trouvé dans le Précieux Sang Précieux de Jésus Christ l’inspiration et le courage pour accomplir vos œuvres au profit du prochain, aidez-nous et obtenez-nous les grâces que nous vous demandons humblement.

Trois Gloire au Père

O Saint Gaspard, les témoignages de grâces et de prodiges obtenus par votre intercession attestent chaque jour de la gloire dont vous jouissez près du trône de l’Agneau Divin, nous vous en supplions, tournez votre regard vers nous, voyez les grâces dont nous avons besoins et exaucez-nous.

Trois Gloire au Père

Téléchargez le texte de cette Neuvaine (pdf) en cliquant ici

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Tags : Neuvaine, Précieux Sang, Saint Gaspard de Bufalo, Saints
Sainte Bona de Pise

Sainte Bona de Pise

Sainte Patronne des hôtesses de l’air

1155-1207

Fête le 29 mai

Sainte Bona est né en 1156 dans une famille modeste habitant l’antique quartier de San Martino de Pise (Italie).À l’âge de quatorze ans, elle accomplit son premier pèlerinage en Terre Sainte. Elle rentre en Italie en 1174 après avoir vécu une épreuve qui renforce sa foi.C’est au cours de cette même année que commença la construction de ce qui deviendra plus tard la « Tour Penchée ».Une vision mystique la conduira à se joindre à un groupe de pèlerins en partance pour Saint Jacques de Compostelle. A cette époque, les chemins de ces pèlerinages étaient interminables, aventureux et parfois même dangereux. Bona, grâce à ses donc spirituel et pratiques, devint bientôt la référence matérielle et morale pour ses compagnons pèlerins. Cette expérience la convaincra rapidement du besoin d’une personne qui puisse servir de guide et de référence pour les pèlerins sur ces sentiers, et décide alors d’accomplir désormais cette tâche. Après ce premier pèlerinage, Bona accompagnera encore huit fois les pèlerins sur les longs et tortueux chemins de Saint Jacques. En réalisant combien la difficulté était grande, ainsi que le temps que ces pèlerinages devaient prendre, car, au Moyen Age, ils étaient entièrement accomplis à pied, nous pouvons dire que Bona a consacré sa vie à cette mission. Approchant la cinquantaine, fatiguée et abattue et abattu par ses incessant pèlerinages, est rentrée à Pise, où, après deux ans de repos et de prière, elle repartit, seule, accomplir un autre pèlerinage vers Santiago. Elle le réalisera en prenant un « en-vol » miraculeux vers Saint Jacques de Compostelle.C’est pourquoi, en Mars 1962, le pape Jean XXIII voulait que la patronne des hôtesses de l’air, des agents de bord, des messagers, des guides, des pèlerins et des voyageurs en général. Ses restes sont conservés dans l’église de San Martino di Pisa, et son tombeau est inséré dans le magnifique Cimetière monumental de la Cathédrale de Pise.

Prière à Sainte Bona de Pise

O Sainte Bona, dont le corps est si pieusement conservé depuis des siècles en l’église de San Martino in Kinzica, nous sollicitons votre secours et votre protection. O Vous qui avez accompagné et guidé de nombreux pèlerins vers Rome, Jérusalem et Saint Jacques de Compostelle, avec le même amour et votre extraordinaire sainteté, nous vous en supplions, accompagnez-nous pendant le pèlerinage de notre vie terrestre vers le Sanctuaire qui est le Christ ressuscité, ultime espérance et planche de salut pour l’humanité déchue. Pendant votre courte vie, vous avez héroïquement brillé des vertus humaines et chrétiennes, devenant solidaire des hommes et des femmes, partageant leur fatigue et leurs angoisses, recherchant Dieu sur les chemins de la foi : aidez-nous à découvrir en nous ces mêmes vertus, afin que nous puissions sortir de l’égoïsme et de l’indifférence qui bien souvent, infectent nos vies, les rendant stériles, banales et inutiles. Faites que nous apprenions à dépenser notre énergie pour aider nos frères qui, souvent sombrent dans l’obscurité, afin que nous les guidions vers la lumière du bien et que nous les agrégions au peuple de Dieu, qui est l’Eglise en pèlerinage. Vous qui avez aimé et servi Pise avec charisme et sainteté, intercédez pour que les habitants de Pise demeurent toujours fidèles à la glorieuse tradition chrétienne qui a marqué leur histoire et afin qu’ils accueillent et accompagnent les pèlerins et touristes qui, du monde entier, viennent admirer les monuments exceptionnels de leur ville. Soutenez et illuminez la multitude des tour-opérateurs, et plus spécialement les hôtesses, dont vous avez été déclarés Patronne céleste par le Bienheureux pape Jean XXIII, afin qu’elles puissent avec passion, honnêteté et compétence, accomplir cette même mission que vous, ô Santa Bona, avez mûri pendant Votre vie. Faites que le peuple Chrétien, qui vous aime et vous vénère, trouve en vous une source d’inspiration, afin de construire un monde de paix, de fraternité et de vérité afin pour que Notre Seigneur Jésus Christ, au Nom de qui vous vous êtes consacrée au service des pauvres, puisse établir son royaume dans nos cœurs pour toujours. Amen.

D’après des textes traduit de l’italien, extrait du site : www.santabona.pisa.it

Téléchargez le texte de cette prière (pdf) en cliquant ici

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Tags : Italie, Pise, Prières, Pèlerinages, Saint Jacques de Compostelle, Sainte Bona, Saints, Saints Patrons

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les problèmes de couples

16 juin 2011

STOP !
à l’ennui à deux,
à la routine, aux disputes
et aux frustrations

Situations vécues (1) et réflexions

• Break… ou rupture ?
• Dure, jalouse, possessive; me quitter pour ça ?
• Sans intérêt pour les femmes, je vais me marier
• Ma silhouette, ma silhouette ?!
• Très agressive et boudeuse
• Près de dix-neuf ans de continence…
• Que faire pour arrêter ses cris ?
• La fin d’un long mariage
• Nous ne communiquons plus
• Je vais me marier et suis vierge
• Comment le rendre plus attentif ?
• Il a changé !
• Il me voudrait soumise comme sa mère
• Disputes continuelles à propos du budget
• Maniaco-dépressif, je voudrais la reconquérir
• Il prend mon salaire, me laissant des miettes.
• Elle n’est pas heureuse…
• Ses sentiments, son désir diminuent
• Il me plaît mais il a 24 ans de plus
• Faire l’amour à l’heure !
• « Insoumise »
• Sans cesse excitée !
• Recommencer ? Pourquoi pas ?
• « Soumettre ? »

• D’autres réponses à des lettres récentes ?

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intéressera et vous aidera :

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« 100 moyens sûrs
d’aider votre couple »
(Enfin des solutions !)

Vous vivez un problème de couple ?
Rassurez-vous, vous n’êtes pas seuls; c’est même la ‘norme’. Je reçois des… centaines d’emails de personnes qui ont traversé des épreuves similaires aux vôtres et les ont surmontées en appliquant des solutions pratiques, à la portée de tous, comme par exemple, celles réunies dans mon livre.

Vous trouverez plus bas une série de réponses personnelles à des messages reçus de lecteurs et lectrices, déconcertés par leurs problèmes de couple. Ces situations, tirées de la vie réelle, se répètent, identiques sous toutes les latitudes et interpellent au plan humain. Elles vous donneront matière à réflexion pour envisager différemment vos difficultés. (Les prénoms sont changés.)

Mais d’abord, permettez-moi un bref rappel, parfois bien utile :
« Comment se sentir vivants, libres et heureux en nous-mêmes et en couple ? »

Le moyen est simple, à la portée de tous, il suffit de se concentrer sur notre côté adulte, autonome et responsable. Comment y parvenir ? En… lâchant prise, en nous dégageant consciemment de ce que les psy appellent « l’enfant blessé » en nous, ces douloureux souvenirs des souffrances, chagrins et frustrations subis dans notre enfance.
Selon votre sensibilité, votre vécu, l’effort à fournir peut être lourd. Mais en entretenant ces souvenirs pénibles, cette rancœur qui ronge, en restant ‘menottés’ à notre enfance, comment se sentir enfin adultes ? Vivre en adultes ? Nouer des relations d’adultes ??
Vous l’avez remarqué, nos problèmes de couple reflètent le plus souvent notre attitude face à notre passé. Si notre vie reste marquée par nos blessures d’enfance, si nous y repensons sans cesse, nous continuons, en grandissant, à nous comporter comme des enfants blessés, – incapables de nous prendre en charge, donc d’agir en adultes.
Comme ces enfants, nous attendrons de nos parents puis des autres les satisfactions et le bonheur, inconsciemment considérés comme notre dû. Si en outre, notre couple compte deux ‘enfants blessés’, chacun attendra tout de l’autre. Les frustrations respectives entraîneront alors des conflits répétés.
Sortir de cet état d’enfant blessé, s’épanouir en adulte est vraiment à la portée de tous ! Pour cela, nous devons nous dégager avec naturel de la dépendance psychologique de nos parents (ou éducateurs) et de leurs jugements critiques, accumulés au cours de notre enfance. Comment faire ?
Il suffit de s’accepter, simplement, comme on est, sans bienveillance exagérée ni jugement trop sévère, — avec une honnête lucidité mais aussi une certaine tendresse indulgente: personne n’est parfait… Nous prendrons alors vraiment conscience de notre état d’adulte. Cette prise de conscience nous aide à lâcher prise, à apaiser nos rancœurs, à laisser cicatriser nos vieilles blessures au lieu de les aviver sans cesse. Nous pouvons alors, enfin:
* Nous ouvrir à nous-mêmes, au présent et à l’avenir;
* Comprendre que nous sommes l’unique responsable de nos choix et donc de notre vie;
* Nous ouvrir aussi aux autres et ainsi établir avec eux des relations adultes, équilibrées, harmonieuses et chaleureuses. « Et voilà ! »
SOMMAIRE ENVOYEZ VOTRE COMMENTAIRE

De nombreuses publications internationales et même le Wall Street Journal (!!) se font l’écho des effets bienfaisants de la « bibliothérapie »: c’est maintenant attesté par plusieurs études scientifiques de premier plan, la lecture de livres de développement personnel apporte en effet une grande aide dans le traitement de difficultés psychologiques comme la dépression.
N’en doutez pas, face au désarroi causé par un douloureux problème de couple, prendre connaissance d’informations simples, logiques et concrètes peut vous apporter l’aide pratique dont vous avez besoin.
Quand vous aurez parcouru ci-dessous quelques évocations de situations réellement vécues, j’aimerais vous recommander de vous rendre sur mon site Web pour prendre connaissance du livre-programme :

« 100 moyens sûrs d’aider votre couple ».

Quelques réponses personnelles à des e-mails de lectrices et lecteurs
Vous cherchez un mot en particulier ? « CTRL+F »

30/05/2011
Problème : « En couple depuis 2 ans, j’ai décidé de faire un break : nous n’arrivons plus à communiquer, sauf pour nous disputer. Il a d’énormes besoins sexuels et moi, des problèmes à ce niveau-là. Il m’a une fois forcée et s’en est beaucoup voulu ; je lui ai pardonné mais j’en souffre encore. Il m’a un demandé s’il pouvait « aller voir ailleurs ». Je n’ai pu le lui refuser, en espérant qu’il ne pourrait pas le faire. Il l’a fait. De plus, j’ai involontairement développé des sentiments (profondément cachés) pour son meilleur ami. Bref, je ne sais plus où j’en suis, je n’arrive pas à savoir si je l’aime encore. Que faire ? » Reine (France)

En l’absence de communication et d’harmonie entre vous, un « break » semble en effet une sage décision. Vous me demandez que faire ! Voici mon impression, subjective :
• Pour moi, un homme qui se dispute sans cesse avec vous, qui vous a violée (même si c’était dans un regrettable moment de folie) et qui se sent frustré au point d’aller « voir ailleurs », ne me paraît pas être le partenaire qui vous convient…
• Ce « break » devrait donc être définitif : se poser la question « Est-ce que je l’aime encore ? », c’est y répondre par la négative.
• Avant de vous laisser aller dans le bras de son ami (ou de tout autre), ne pensez-vous pas qu’il serait fort souhaitable de régler d’abord vos « problèmes à ce niveau-là », comme vous dites ? Car, si c’est son meilleur ami, soyez-sûre que votre compagnon lui a déjà fait comprendre qu’il en souffrait, de ces « problèmes ». Or, vous pouvez décider que cette situation doit changer : vous avez droit à cette composante du bonheur humain – et (quel qu’il soit !) votre futur partenaire aussi.
• • Conclusions pratiques :
1. Il paraît essentiel, pour votre équilibre personnel et votre bonheur futur, de déterminer les causes exactes de vos difficultés d’ordre intime, afin de vous en débarrasser. Ces causes peuvent être d’ordre médical, hormonal (parlez-en à la prochaine consultation chez votre gynécologue !) ou psychologique : tempérament timide, introverti ; traumatismes divers remontant à l’enfance ou l’adolescence ; éducation affective et sexuelle inappropriée ; partenaire indélicat…
À vous d’y réfléchir et de trouver le facteur déclenchant : vous en serez infiniment soulagée.
2. Le second point sur lequel vous pouvez agir est en complétant votre information : sur les différents aspects de la vie de couple (communication, partages, expression des sentiments, valorisation, moyens de mieux vivre la vie intime, etc.) ; sur les attitudes à privilégier et celles à éviter à tout prix avec son/sa partenaire ; sur les quelques techniques simples à adopter pour parvenir à une cohabitation harmonieuse, dans le respect de l’autonomie, comme de la personnalité individuelle de chacun…
Autrement dit : documentez-vous, à fond !
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26/05/2011
Problème : « Mon mari m’a quittée. Il parle de faire un break mais a entamé une procédure de divorce. Or, je suis sûre qu’il tient toujours à moi : nous avons encore des rapports intimes. Il me reproche d’être possessive, maladivement jalouse et d’avoir un caractère dur. Mais il est tout pour moi, je l’aime trop. Aidez-moi ! » Lucille (Île Maurice)

Il semble un peu dommage d’avoir tellement attendu pour vous ressaisir : car une part au moins de ses reproches pourrait être justifiée… Toutefois, rien n’est perdu, – si vous adoptez d’urgence des attitudes radicalement différentes avec lui : en lui témoignant votre tendresse, votre confiance ; en ayant quelques attentions et surtout, en développant une meilleure communication entre vous.
Ce dernier point commence en exprimant vos attentes précises, – calmement et sans reproches. Si vous procédez tous les deux à un échange de concessions mutuelles, vous ne serez pas loin du bout du tunnel.
Je ne peux pas, en un email, vous résumer tout mon eBook… Vous y trouverez (et aussi dans mon service de coaching), de nombreuses techniques efficaces pour parvenir à surmonter cette crise et réaliser que les attitudes à privilégier (ou à éviter comme la peste) sont tout à fait à votre portée. De légers changements de comportement, un rien de bonne volonté et un peu de persévérance, voilà tout ce dont vous aurez besoin.
Si vous aimez votre mari autant que vous l’écrivez, commencez donc par le lui montrer : en étant plus tendre et en respectant davantage son autonomie. S’il vous arrive vraiment, de vous montrer dure, possessive ou exagérément jalouse, vous devez le réaliser, ce sont là des moyens très sûrs pour… tuer l’amour !
Vous voulez le reconquérir ? Être heureux tous les deux ? Vivre en harmonie ? Il vous serait alors utile de penser aussi à son bonheur. En vous mettant plus souvent à sa place, vous comprendrez certainement comment le rendre plus heureux.
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24/05/2011
Problème : « À 39 ans, je vais me marier mais je n’ai aucun désir pour le sexe féminin. J’ai couché une fois avec un garçon et ça s’est bien passé mais jamais avec une femme. Aussi ai-je peur du jour du mariage, dans 6 semaines. Que faire ? Aidez-moi, svp, merci. » Karim (France)

Votre message révèle un profond malaise (bien normal), vous le réalisez certainement. Il est donc superflu de vous conseiller d’abord l’honnêteté, vis-à-vis de vous-même comme vis-à-vis de votre future femme. En effet, c’est votre bonheur à tous les deux qui est ici en jeu. Si votre nature vous pousse plutôt vers l’homosexualité, vous avez droit à la différence. Toutefois, votre future femme, elle aussi, a un droit : celui de le savoir. Un homme sans aucun désir pour les femmes, rendra toujours son épouse malheureuse…
Conclusions :
1. Il semble impératif de lui dire la vérité, notamment sur le fait que vous n’avez jamais connu de femme et sur vos craintes à l’idée de ce mariage.
2. Il pourrait s’avérer très utile et positif de « faire un essai » d’intimité avec elle. Si, dans ses bras, vous découvriez tout à coup de l’intérêt et du désir, votre vision pourrait changer, – en particulier, si c’est une femme tendre, compréhensive et si elle a de vrais sentiments pour vous.
3. RIEN NE PRESSE : ce n’est pas en quelques semaines que vous pourrez opérer un « virage à 180° ». Il semble donc très nécessaire de les persuader, elle et vos proches, de retarder absolument la date de cet éventuel mariage.
4. Karim, à 39 ans, vous avez la maturité suffisante pour pouvoir assumer ce qui pourrait être votre vraie nature. Ne vous laissez pas dicter votre conduite par « ce que vont dire ou penser » votre famille ou « les autres ». Pourquoi ?? Mais parce que votre décision engagera votre bonheur futur à tous les deux et la paix de votre avenir commun.
Votre vie, Karim, dépend de VOS choix. C’est votre vie, il vous appartient à vous seul (et non aux autres, même à vos proches) de décider, – et de vous tenir à vos choix…
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23/05/2011
Problème : « On est ensemble depuis 2 ans 1/2 mais j’ai l’impression que nous sommes un vieux couple. Il ne me montre pas ses sentiments. Si ma sœur ou des amies lui prennent le bras, il ne dira rien mais quand je veux lui donner la main, il me dit « dégage ! ». Il me répète sans cesse que je suis grosse et me balance des piques devant mes amis, comme quoi je dois suivre un régime. Les câlins au lit n’existent plus. Au niveau du ménage, il m’aide un peu mais je me fais engu… quand j’ai oublié de faire quelque chose. Quand je lui explique tout cela, calmement, il ne m’écoute pas, il me rembarre, sûr d’avoir raison. Je n’ai plus l’impression que nous sommes un couple et pourtant je l’aime et je sais qu’il m’aime. Mais si ça continue, je sens que notre relation ne pourra durer. Merci à l’avance de vos conseils, j’en ai vraiment besoin, je ne sais plus quoi faire, ni comment réagir. » Armelle (Canada)

Bien des hommes il est vrai, sont (de manière souvent exagérée) très sensibles au look et à la silhouette de leur compagne. Certes, c’est hautement regrettable mais c’est ainsi et ce travers peut entraîner chez eux une chute du désir et même des sentiments. J’ai écrit un court article sur le sujet : « Stimuler mon mari ».
Selon votre description, il semble que soit apparue une certaine lassitude de son côté ; je ne suis pas aussi sûr que vous qu’il vous aime autant que vous l’aimez. Un signe révélateur de cet état d’esprit étant l’absence de vie intime que vous déplorez. Peut-être en effet, pourriez-vous de votre côté, faire un net effort de communication, en lui demandant de vous indiquer dans le détail, ses diverses attentes profondes : il est toujours très positif de « mettre tout à plat ». En vous engageant à y répondre, vous pourriez ainsi lui demander en échange, de répondre à certaines de vos attentes. Rien de tel qu’un échange de concessions pour parvenir à des compromis satisfaisants pour les deux ! Si son attention est focalisée sur votre silhouette, aussi déplaisant que cela puisse vous paraître, « qui veut la fin veut les moyens »… Donc, si vous voulez le retrouver, il pourrait s’avérer utile de commencer par suivre un régime, FACILE et peu contraignant, comme par exemple, celui-ci : « Ventre plat ». (Ce programme semble intelligent et équilibré.)
Ensuite, sur un plan plus général, vous pourriez aussi compléter votre information sur la vie de couple et les attitudes à privilégier (communication, partage, expression des sentiments…) ou à éviter (jugement, critiques, reproches, agressivité, …). En adoptant une série de techniques simples et efficaces, vous pouvez facilement retrouver un niveau satisfaisant d’équilibre et d’harmonie dans votre vie de couple. Pour y parvenir, il ne vous faut pas grand-chose: un peu de bonne volonté, un peu de persévérance, beaucoup de dialogues, davantage d’activités ensemble, de projets communs et bien sûr, exprimer votre besoin de tendresse… Ces idées et ces suggestions, vous en trouverez un grand nombre dans l’eBook que vous avez vu présenté sur mon site Internet. Lisez-le, parlez-en tous les deux, appliquez dans votre vie quotidienne les moyens proposés : ils ont fait leurs preuves dans le monde entier. : Vous serez stupéfaite des rapides progrès de votre entente.
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22/05/2011
Problème : « Bonjour, j’aimerais un conseil. Ma compagne a un complexe. De trois ans plus jeune, elle a un niveau plus bas que le mien et essaie toujours de me montrer qu’elle est plus forte. Elle fait des erreurs, beaucoup même ; elle agit agressivement, ne parvient pas à se montrer tendre et me comprend mal. Au moindre problème, elle devient une véritable furie et elle boude. Elle rejette volontiers ses erreurs sur moi, me traitant d’égoïste qui se plaint sans cesse. Des disputes aussi fréquentes sont-elles normales après seulement quatorze mois de relation ? Aidez-moi, s’il vous plaît. Merci beaucoup. » Christophe (France)

Qu’entendez-vous par « niveau plus bas » ?? Social ? Intellectuel ? Formation ? Education ? Expérience ??
Il est difficile de baser le succès d’une relation de couple sur des critères aussi subjectifs… Ce ne sont pas les « valeurs essentielles » qui guideront votre vie.
D’un autre côté, si elle est vite agressive et boudeuse, il est une suggestion qui pourrait vous être utile, – sauvez-vous ! Si vous avez de fréquentes disputes déjà maintenant, que sera-ce dans 5 ans ??
Ces défauts, comme aussi la susceptibilité excessive, traduisent un manque de confiance en soi et en effet, divers complexes d’infériorité ; ils ne font malheureusement qu’empirer avec les années.
Si vous l’aimez vraiment ou croyez l’aimer, il vous serait particulièrement utile d’apprendre d’abord à mieux communiquer avec elle, plus complètement. Ainsi, vous pourriez parvenir à exprimer et lui faire comprendre vos attentes profondes, – plus de tendresse, de calme, moins de disputes, se parler comme des amis, …
Vous pourriez aussi prendre l’habitude de partager davantage de goûts, d’activités, de projets, etc.
Il serait bon enfin, de compléter tous deux votre information sur la vie de couple et les attitudes à privilégier ou à éviter : un couple se construit à deux et le succès, comme l’échec, reposent en général sur 4 épaules…
Souhaiter construire sa vie aux côtés d’une personne très susceptible, vite agressive, souvent boudeuse, laisse entrevoir bien des moments difficiles, beaucoup d’amertume et de désillusions. Ceux qui souhaitent votre bonheur doivent sûrement vous inciter à longuement réfléchir, afin d’éviter une décision trop rapide qui vous engagerait pour longtemps…
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Problème : « Nous avons 19 ans de mariage, 2 enfants et plus aucune relation sexuelle depuis plusieurs années. Après la naissance des enfants, je n’avais plus envie. Nous l’avons fait de moins en moins souvent, puis plus du tout… (…) » Maggy (Suisse)

Mes réponses sont entre vos phrases.
• Il est en effet très fréquent de voir décroître fortement la libido après une maternité. Cela peut durer plusieurs mois. Cependant, un couple qui se parle, un couple qui s’aime, ne tarde pas à réaliser qu’observer une continence prolongée ne cadre plus avec une vie de couple harmonieuse.
Si on ne retrouve plus la tendresse des moments d’intimité, on perd bientôt tout vrai contact et on s’éloigne de plus en plus l’un de l’autre. Comment dès lors, ne pas devenir vulnérable aux tentations ? (C’est valable pour les deux partenaires !)
Nous avons enfin parlé de tout cela il y a un mois et mon mari se trouve très frustré,
• Ne me dites pas que ça vous étonne ? Mais qu’attendait-il pour vous le dire, depuis 19 ans ?? Vous voyez que le défaut de communication est bien à la base de tous les problèmes de couple, même ceux en rapport avec la vie intime…
Il dit qu’il ne peut plus rien faire avec moi car je suis devenue sa sœur ou sa meilleure amie et il a besoin d’assouvir ses fantasmes. Il pense donc trouver quelqu’un, juste pour le sexe.
• « Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre »… Il est cependant difficile de croire qu’il ait attendu 19 ans (et que vous en parliez enfin), pour chercher « quelque compensation » dans d’autres bras.
La situation que vous semblez tant redouter est en fait, celle que vous vivez vraisemblablement depuis des années. Aussi, serait-il préférable d’en relativiser l’importance : il n’est jamais trop tard pour faire marche arrière et vous retrouver tous deux, s’il reste encore une braise d’amour en vos cœurs.
Je lui ai fait comprendre que je voulais tout tenter pour refaire à nouveau l’amour avec lui mais pour le moment il dit qu’il ne peut pas. Il se soulage tout seul devant l’ordi depuis des années et c’est seulement maintenant que l’on en cause.
• Le pauvre ! S’il n’a vraiment rien connu d’autre durant toutes ces années, soit il est un saint, soit un « soumis », soit un très grand timide. Un autre problème est qu’aujourd’hui, il aura perdu l’habitude de vous désirer : vous avez tous deux changé en 19 ans.
Que dois-je faire ? J’ai peur de le perdre et tous les deux nous ne voulons pas nous séparer. Il dit qu’il a besoin de cette escapade pour se sentir à nouveau bien ensemble. Est-ce possible ? Je suis perdue. Merci de m’aider.
• Ne souhaiter ni l’un ni l’autre la séparation est déjà un point très positif. Il convient alors de vous montrer à la fois lucide et très patiente : on ne résout pas en huit jours une difficulté majeure qui dure depuis 19 ans.
• Si vous vous sentez animée d’une volonté réelle de le « reconquérir », à votre place, j’envisagerais un plan d’action énergique et radical, sur divers fronts simultanés :
• Soigner particulièrement votre look, votre féminité, votre élégance, votre apparence.
• Lui témoigner chaque jour votre tendresse, sincère et réconfortante, par cent gestes auxquels il n’est plus habitué : vous intéresser à sa vie, à certains de ses centres d’intérêt ; faire des activités ensemble, le plus souvent possible ; élaborer des projets tous les deux ; se fixer des objectifs communs…
• Reconstruire une vraie complicité avec lui, en partageant le plus de choses possibles à deux : vos lectures ; vos diverses impressions sur les gens, les événements familiaux et extérieurs ; de fréquentes conversations à bâtons rompus sur 1001 sujets ; de nombreux moments « seuls à deux » ; des week-ends ou des moments de détente « en amoureux » ; des promenades, main dans la main dans la Nature ; vos émotions ; vos enthousiasmes devant la Beauté ; votre engagement pour une cause, etc., etc.
• Tout doucement, sans rien brusquer, vous pourriez le voir alors redevenir sensible à un baiser affectueux, à une caresse, à un geste tendre, à un regard chargé d’amour vrai et… d’indulgence.

Bien sûr, montrer de la persévérance et de la compréhension vous sera – ô combien ! – nécessaire. Beaucoup d’empathie, également : en vous mettant à sa place, vous réaliserez mieux l’intensité de sa frustration, ses réactions et ses faiblesses.
Attention : il ne faut pas vous culpabiliser, ça non ! Si votre nature, votre éducation (ou son manque de savoir-faire…) ne vous ont pas spécialement tournée vers la vie des sens, il n’y a en aucun cas un(e) responsable unique : une relation conjugale réussie, harmonieuse se construit à deux. En outre, bien d’autres facteurs peuvent en influencer la destinée.
La lecture de mon eBook vous aidera beaucoup en vous apportant un large éventail d’informations sur la vie de couple, ses concepts actuels, les attitudes à privilégier et à éviter pour parvenir à l’équilibre harmonieux que vous souhaitez. Je serais heureux de vous compter parmi mes lecteurs, car je perçois l’ampleur de votre désarroi et je sais que ces informations vous donneront un autre regard sur votre relation. Bon succès !
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Problème : « Je ne sais plus si j’aime mon mari comme avant : pas un jour ne passe sans cris ou insultes envers moi. L’étrange est qu’au plan intime, il n’y a aucun problème. Mais il ne me complimente jamais sur mon apparence, ma cuisine… Parfois, il oublie notre anniversaire de mariage et bien rares sont ses cadeaux. Il est souvent à la maison et m’aide un peu dans les tâches ménagères mais ne supporte pas les questions quand il sort et tarde un peu. Selon lui, je le surveille et ça le dérange. Je suis désespérée et très malheureuse de cette situation. Au travail, son caractère agressif lui aliène toutes les sympathies mais, persuadé d’avoir toujours raison, il ne veut pas l’admettre. Nous sommes mariés depuis 25 ans mais je n’en peux plus ; je sens la séparation pour bientôt : je ne supporte plus ses éclats constants pour des futilités. SVP aidez-moi, j’ai besoin qu’on m’explique pourquoi tout ce gâchis, alors que nous avons deux merveilleux garçons (20 et 24 ans), qui ne comprennent pas non plus. » Leïla (Algérie)

Votre message trahit une telle détresse devant l’injustice constante que j’en ai été touché. Je compatis à votre désarroi : vivre auprès d’un être agressif est odieux. L’harmonie, le respect mutuel, d’affectueuses attentions, sont, en effet, les fondations solides sur lesquelles se bâtit et s’entretient une relation conjugale, – comme aussi bien sûr, le fait de bien communiquer, en amis, et de valoriser l’autre à chaque occasion ! « L’amour entre adultes suppose le respect et l’admiration. »
Donc, je comprends bien votre situation. Quant à déterminer son origine, parmi de très nombreuses causes possibles, ce sera plus ardu : je ne connais pas votre mari… Toutefois, je peux vous proposer des pistes, des directions dans lesquelles chercher :
• La première cause à laquelle, sans le connaître, on peut penser, est évidemment… l’infidélité. Il peut arriver à tout le monde, après quelques années, de faire une autre rencontre et d’avoir une faiblesse.
On se sent alors coupable, mal dans sa peau ; on ne parvient pas à faire un choix ; on s’enlise dans un mal-être toujours plus profond et la frustration de ne pouvoir s’en sortir sans « dégâts collatéraux »… ; on perd patience et on devient nerveux et agressif avec tout le monde.
• Bien entendu, un tel sentiment, lancinant, de frustration entraînant une phase d’agressivité, peut apparaître pour d’autres raisons : problème médical, alcoolisme, conflit professionnel, déception de ne pas obtenir de promotion, grave souci financier, sentiment d’injustice grave d’origine diverse, désir de « changer de vie » ou de profession, peur de l’avenir, angoisses liées à la situation politique…
• D’un autre côté, il serait certainement avisé de parvenir à lui parler posément, sans reproches, pour tenter de comprendre ses attentes. Peut-être en a-t-il dont il n’ose pas ou ne parvient pas à vous parler ?
Comme vous l’aurez lu sur mes blogs, la solution de tout problème de couple passe en premier lieu par une amélioration de la communication. Il existe des techniques fort simples pour cela, développées dans mon eBook que vous avez vu présenté sur mon site Internet.
• Si vous n’arrivez pas à lui parler, peut-être en tout cas, pourriez-vous lui écrire une très courte lettre, bien structurée, dans laquelle vous lui feriez une liste de vos attentes à vous, par exemple :
1. Qu’il vous parle sans élever le ton, sans agressivité et surtout sans insulte, – comme à une épouse respectée. Comment en effet pourriez-vous continuer à l’aimer et à lui témoigner de la considération, si son comportement envers vous est indigne ??
2. Qu’il comprenne que vivre une relation conjugale heureuse, ce n’est pas seulement avoir des rapports sexuels qui le satisfassent.
3. Qu’il pense à vous faire à l’occasion, un compliment mérité et sincère ;
4. à avoir une gentille attention, à partager avec vous des moments agréables ;
5. à vous témoigner sa tendresse par un mot gentil et un sourire amoureux ;
6. à vous féliciter pour votre aspect, votre féminité ;
7. à vous rappeler combien il est attaché à vous et à votre relation…. Etc.
8. Lui faire comprendre enfin, que la situation ne peut plus durer ; que même vos fils le réalisent ; qu’en l’absence d’amélioration, vous seriez désolée de devoir le quitter mais que vous y êtes déterminée : vous devez aussi penser à VOTRE bonheur, vous en avez le droit.
9. Rappelez-lui surtout ce que vous ressentez, plutôt que de lui faire d’inutiles reproches ; s’il se sent à son tour « agressé », ce sera l’escalade et les pitoyables tentatives de justifier l’impardonnable.
10. Un dernier point, très important, est de convaincre votre mari du sérieux de votre décision : qu’il sente la séparation inévitable, si vos attentes ne sont pas toutes rencontrées de manière durable. Il est toujours capital de se tenir à ses décisions : si vous décidez un jour de partir, faites-le, sinon vous perdrez toute crédibilité et la situation empirera.
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Problème : « Refaire ma vie après la rupture d’un long mariage… » Coralie (France)

Je réalise fort bien ce que vous vivez… L’épreuve est rude. Cependant, vous avez sûrement en vous les ressources nécessaires et suffisantes pour « positiver » et rebondir :
• des enfants qui vous entourent ?
• De multiples qualités encore à exploiter ?
• Des centres d’intérêt, des envies, des talents ?
• Un désir de développement personnel ou de plus grande ouverture aux autres ?
• Des activités particulières, difficilement compatibles avec votre vie d’avant, si votre époux ne partageait pas les mêmes goûts ?
• …
Vous le constaterez bientôt, se retrouver brutalement autonome, indépendante, offre certains aspects fort positifs, quand s’atténue le traumatisme émotionnel lié à la séparation. Ce que je veux dire, vous le savez aussi bien que moi : votre vie n’est pas finie ! Il reste bien des points positifs au bilan de ces années de vie conjugale ; ne retenez qu’eux !
Bien sûr, chacun de vous a commis des erreurs, fut-ce, certainement, au plan de la communication. Mais c’est notre cas à tous : le succès ou l’échec relatif d’un mariage repose sur quatre épaules et il reste incontestable qu’il faut être deux pour vraiment communiquer.
Rassurez-vous, Coralie, vous ne tarderez pas à rencontrer d’autres personnes, à reprendre goût à une vie sociale, à deviner toutes les possibilités qui s’ouvrent devant vous, à présent que vous jouissez d’une parfaite autonomie. Ces conditions de vie, différentes, vous feront apprécier des situations nouvelles, que vous n’auriez peut-être pas pu gérer aussi facilement, avant d’avoir acquis cette expérience et ce jugement plus sûr, qu’apporte la maturité.
En outre, cerise sur le gâteau, au gré de nouvelles rencontres, vous trouverez sûrement l’homme qui conviendra idéalement à la femme que vous êtes devenue maintenant – et vous éviterez avec aisance certains pièges dans lesquels nous pouvons tous tomber, au fil des années de vie commune…
Une amicale mise en garde toutefois : méfiez-vous des « sites de rencontre » ! À moins de se montrer extrêmement vigilant, ils réservent plus volontiers de cruelles désillusions que de charmantes surprises…
« Haut-les-cœurs ! »
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Problème : « Mon couple est en rupture de communication. Elle un sérieux problème d’adaptation qu’elle interprète comme une demande de changement de caractère. Son comportement avec nos deux enfants revêt davantage un caractère d’obligation que d’affection. » Khaled (Tunisie)

La communication s’entretient à deux… Mais la tendance masculine générale est d’en attribuer d’office la mauvaise qualité à l’épouse. Pourquoi ?
Parce que, le plus souvent, elle n’OSE pas dire ce qu’elle a sur le cœur : elle redoute les disputes, les éclats, les reproches et elle se renferme alors sur elle-même, gardant en elle ses frustrations.
Telle que vous la décrivez sommairement, il me semble à moi, que votre femme est dépressive.
• Est-elle heureuse ?
• Considère-t-elle sa vie comme réussie ?
• Se sent-elle aimée et valorisée par vous et par vos enfants ?
Ou se sent-elle frustrée d’attention, de considération ?
Avez-vous conscience qu’elle aimerait peut-être vous voir plus disponible afin de partager avec elle certaines activités, des projets, etc. ?
Vous sent-elle assez tendre envers elle ?
Votre vie intime est-elle satisfaisante pour elle ?
Voilà des questions claires, à vous poser avec objectivité, qui pourraient éclairer la situation : Khaled, la réussite ou l’échec d’une vie de couple repose sur quatre épaules. Pas sur deux. Vous souhaiteriez (du moins le croit-elle) qu’elle change de caractère ? Oh, je vous comprends ! Une femme qui « rumine » ses problèmes montre souvent une humeur pénible, qui l’éloigne petit à petit du reste de la famille. Répétons-le, c’est là, en général, le résultat de l’accumulation de regrets et de frustrations.
S’il vous reste des sentiments pour elle, Khaled, il serait très positif de vous affirmer comme le plus mature des deux, au prix d’un léger effort : prendre l’initiative de certains changements personnels d’attitudes.
Si vous la prenez à part, loin de tout dérangement et si vous lui parlez avec affection en lui demandant :
• de vous EXPLIQUER ce qui ne va pas, sans crainte et sans rien garder sur le cœur ;
• de vous exprimer ses attentes ;
• de vous décrire avec précision ce qu’elle aimerait voir changer dans SA vie,
ne pensez-vous pas qu’une telle ouverture d’esprit de votre part l’aiderait énormément à se « détendre », à voir l’horizon moins sombre et à renouer le contact ??
Quand un couple est confronté à une crise, il est bon de se mettre chacun à la place de l’autre, pour mieux comprendre son « ressenti », ses réactions, le pourquoi de ses attitudes.
Au plus mûr (et au plus aimant) des deux alors, de ravaler sa « fierté » et de faire le premier pas vers la solution : rétablir des conversations quotidiennes, en insistant gentiment afin d’inciter sa ou son partenaire à se confier avec sincérité ; à extérioriser ses doutes, ses chagrins, ses regrets, ses espoirs…
(Il pourrait s’avérer constructif de montrer ce billet à votre femme et d’en discuter calmement avec elle.)
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Problème : « Je vais me marier et je n’ai jamais fait l’amour… » Isabella (Tenerife)

Ne vous en faites pas ! Malgré les apparences, c’est encore le cas, en Occident, de nombreuses fiancées – en particulier dans les pays où l’influence de la tradition catholique reste marquée. (En dépit du caractère désuet de certains impératifs qu’elle impose !)
Les esprits sont souvent plus souples aujourd’hui, sur la question : s’engager à passer sa vie (ou quelques années) aux côtés d’une personne de l’autre sexe, sans pouvoir déterminer si une harmonie physique pourra s’établir, ne semble guère logique… Certes, le bonheur conjugal ne dépend pas QUE de l’entent

les conséquences du divorce

15 juin 2011

Les relations entre époux divorcés
Article Table des matières Vie à deuxPacs et concubinage Achat de logement : des solutions Achat de logement : les règlesUnion libre et locationPACS : la procédureDonation et successionFiscalité et impôtsRésiliation et fin du pacsPacs : achat de logementRupture du Pacs et impôtsMariageMariage : les règles de baseLes formalités préalablesLa célébration du mariageLes régimes matrimoniauxMariage : les règles financièresLe régime légal sans contratQuel régime choisirLa séparation de biensLa communauté universelleLes changements de régimeArgent et patrimoineLes droits du conjoint survivantLes avantages nés du contratMariage et assurance-vieTransmettre un bien à son conjointDéclarer ses revenusDivorceDivorce : les procéduresDivorce : les conséquencesLes récompenses des épouxLe divorce et les enfantsLes relations entre époux divorcésLa prestation compensatoireLa fiscalité des pensions alimentaires
« PrécédentSuivant »Sommaire
TweetPartagerUn divorce entraîne plusieurs conséquences, essentiellement financières, dans les relations entre époux.
La pension alimentaire
Pendant la procédure de divorce, le juge peut imposer le versement d’une pension alimentaire si l’un des futurs ex-conjoints subit un préjudice financier. Et cela, quelle que soit la forme du divorce ou les torts éventuels des conjoints. Le juge ne décide qu’en fonction des revenus et besoins de chacun.

Dans la procédure par consentement mutuel, le divorce est en principe prononcé dès la première audience. La pension alimentaire n’a donc pas lieu d’être. Sauf en cas de report ou de prolongation de la procédure.

Cette pension alimentaire, qui peut être révisée à tout moment par le juge, cesse d’être versée dès le prononcé du divorce.
La prestation compensatoire
Les divorces entraînent souvent une disparité de niveaux de vie entre les ex-époux. Notamment, par exemple, quand la femme ne travaillait pas. Le juge peut donc être amené à demander le versement d’une prestation compensatoire pour « indemniser » l’époux lésé. Et cela, quelle que soit la forme du divorce ou les torts éventuels des conjoints. Le juge ne décide qu’en fonction des revenus et besoins de chacun.

Cette prestation compensatoire est en principe versée sous forme de capital, dont le montant est défini en fonction de la situation actuelle des époux mais aussi de son évolution prévisible. Le juge pourra ainsi tenir compte de la perspective prochaine d’une retraite d’un conjoint, de la maladie d’un autre, etc.

En fonction des disponibilités du débiteur, ce capital est versé en une seule fois ou payé en plusieurs fois, sur une période maximale de huit ans.

Même après plusieurs versements périodiques, le débiteur peut décider de solder sa « dette » en une fois sans avoir à obtenir l’autorisation du juge.

Quand le juge estime que l’époux « lésé » ne peut subvenir seul à ses besoins (âge, maladie, absence de formation professionnelle, etc.), la prestation compensatoire peut prendre la forme d’une rente, obligatoirement viagère.

Si l’époux débiteur décède, ses héritiers devront donc prendre cette rente à leur charge jusqu’à la mort du bénéficiaire.

La rente viagère peut être transformée en capital à la demande d’un des deux ex-époux, mais uniquement sur décision du juge. De même, l’époux débiteur peut demander une diminution de la rente auprès du juge en justifiant d’un élément nouveau.

Dans les divorces par consentement mutuel, les époux décident librement du montant, de la durée et de la forme de la prestation compensatoire. Le juge vérifiera simplement si cet accord respecte l’équité.
Les donations et avantages matrimoniaux
Quelles que soient la forme du divorce et l’imputation des torts,

•les donations et avantages matrimoniaux qui ont produit leur effet avant le divorce sont maintenus, les donations de biens présents étant par nature irrévocables. Exemple : un époux a financé seul l’achat d’un bien commun, apport d’unl bien en communauté sans contrepartie, etc.
•les donations et avantages matrimoniaux qui n’ont pas encore produit leur effet sont révoqués de plein droit. Exemple : clause d’attribution intégrale de la communauté au conjoint survivant dans les régimes de communauté universelle, donation au dernier vivant, etc.

Le conjoint qui a accordé l’avantage matrimonial ou la donation peut toutefois renoncer au bénéfice de la révocation automatique.

les causes du divorce

15 juin 2011

Les causes d’un divorce sont multiples, et elles peuvent jouer un rôle important dans le choix de la procédure. Quelles sont donc les causes de divorce les plus fréquentes ?

Les causes d’un divorce sont souvent indicibles, et relèvent de la lassitude, ou d’une érosion des sentiments. Lorsque cette sensation est partagée par les deux époux, un divorce par consentement mutuel sera la réponse la plus courante. Les conjoints doivent alors être d’accord sur le principe de rupture du mariage, mais également sur ses modalités d’application. Si aucun terrain d’entente n’est trouvé sur ce dernier point, le divorce accepté (ou plus exactement « par acceptation du principe de la rupture du mariage ») pourra être choisi, laissant toute latitude au juge aux affaires familiales pour fixer les conséquences du divorce. Mais la cause du divorce peut parfois être plus précise.

L’une des causes possibles de divorce correspond à une séparation de fait avérée depuis plus de 2 ans. Dans ce cas, un époux peut demander le divorce sans le consentement de l’autre. Il engagera alors une procédure de divorce pour altération définitive du lien conjugal. Enfin, un divorce pour faute pourra être prononcé dans le cas où la cause du divorce relève de la culpabilité de l’un des époux.

Les causes d’un divorce pour faute sont définies par la loi comme « une violation grave et renouvelée des devoirs et obligations du mariage », rendant « intolérable le maintien de la vie commune ». L’estimation de la gravité des fautes est laissée à l’appréciation du juge aux affaires familiales, mais l’adultère, les violences sur le conjoint ou les enfants, ainsi que l’abandon de domicile sont les causes de divorce pour faute les plus courantes.

le célibat

15 juin 2011

Cet entretien avec la présidente d’un regroupement de femmes célibataires a été réalisé dans le cadre d’un cours en philosophie de la culture. L’étude portait sur les attitudes à l’égard du célibat. Des années se sont écoulées depuis cet entretien, néanmoins, j’ai le sentiment que les propos échangés restent encore pertinents.

1-) Qu’est-ce que, pour vous, le célibat ?

C’est le fait d’une personne qui ne s’est pas mariée et qui ne vit pas la vie de couple.

Croyez-vous qu’il existe une différence marquée entre le célibat masculin et le célibat féminin ?

L’homme célibataire a toujours joui d’une plus grande liberté d’action. Mais je crois que la différence réside plus au niveau de la formation, de l’éducation. C’est pourquoi l’on remarque que l’homme célibataire s’arrange avec plus de facilités dans sa vie publique, mais avec plus de difficultés des choses quotidiennes. Généralement, il manque de sens d’organisation. Cela vient de son éducation.

2-) Quelle est votre attitude à l’égard du célibat ?

Je suis de celles qui se situent dans le centre. Je vis dans le célibat sans avoir véritablement le tempérament pour y résider. Ce n’est pas mon idéal. Évidemment, cela nous permet de vivre une certaine liberté ; à d’autres moments, c’est ennuyant.

Je pense qu’il doit être plus agréable de vivre à deux quand le couple est uni plutôt que de vivre seul dans le célibat. Le couple désuni serait mieux de se séparer et de vivre seuls. Par contre, souvent ils s’ennuient et ils reviennent ensemble.

3-) Peut-on dire qu’il est encore difficile d’être célibataire aujourd’hui ? Comment le vit-on ?

C’est beaucoup moins difficile d’être célibataire avec la vie actuelle, parce que le plus souvent ce sont les gens qui le choisissent, et peut-être aussi parce qu’il y a trop de divorces.

Évidemment, jusqu’à 35 ans, ce n’est pas dramatique. On est jeune et puis souvent insouciant. On a l’impression de ne jamais vieillir et que notre situation changera dans un lointain avenir. Malheureusement, il se peut qu’elle ne change pas.

Pour certaines femmes, elles arrivent au célibat parce qu’elles furent victimes d’une mauvaise aventure, et cela rend leur vie triste.

Mais, en général, c’est plus facile de le vivre qu’autrefois. On ne retrouve plus cette dénomination de la « vieille fille ». Celle-ci n’existe plus. La femme est devenue beaucoup plus indépendante, et c’est heureux ainsi.

4-) Doit-on se heurter aux préjugés défavorables des gens ?

Si préjugés il y a, j’en suis tout à fait indifférente. Il me semble que l’on peut aujourd’hui facilement ne pas s’en préoccuper. Du fait même que la liberté de la personne humaine est plus grande. Cela dépend du cas de la personne. Les préjugés sont parfois des vérités. Évidemment la réputation est importante et on ne doit pas faire en sorte que les opinions mauvaises la détériorent.

5-) Quelles sont les attitudes des gens, en général, à l’égard de la personne célibataire ?

Envers moi, elles sont très variées. Prenons un exemple, je prends des cours de natation et je rencontre des gens qui me connaissent. Souvent on me taquine. Mais je trouve cela très positif pour se faire des « connections » avec les gens. Il faut avoir le sens de l’humour pour être sociable et vivre en amitié avec les gens, et surtout, pour ne pas être aigri. Si j’avais à expliquer mon attitude, je dirais que cela dépend pour une large part de mon éducation. Il faut s’extérioriser, rencontrer les autres, vivre avec son prochain.

6-) Croyez-vous que le modèle qui demeure encore privilégié reste la vie de couple, la vie commune ?

C’est encore ce qu’il y a de meilleur. Si nous demandions à certains célibataires religieux de choisir entre le mariage et le célibat, plusieurs choisiraient le mariage, justement parce qu’ils sont humains.

Pour certains, leur vie religieuse est souvent le fait de mères possessives qui font leur choix sur l’avenir de leurs enfants. C’est désastreux.

Là où ça devient pénible pour le célibataire, ce sont les réunions accompagnées. C’est très souffrant. C’est en ces instants que l’on remarque que le couple a beaucoup plus de facilités. Nous, nous sommes obligés de nous limiter. Sortir seul ou manger seul dans un restaurant, c’est très ennuyant.

Il ne faudrait pas, par contre, s’imaginer que le célibataire est complètement seul. Dans la plupart des cas, il a des amis qui l’entourent. Il ne reste pas toujours seul. Dès lors qu’il a un ami sérieux, ce n’est presque plus du célibat.

7-)Comme je l’ai dit auparavant, le célibataire ne reste pas dans le célibat toujours par goût.

Je persiste à penser que ce qui est le plus important, c’est de s’unir et d’avoir des enfants. C’est tout à fait normal et cela correspond un peu à ce que nous appelions auparavant « l’esprit de sacrifice ». Si c’est un modèle que je privilégie, je dois dire cependant que le modèle du célibataire religieux, en mission, qui donne sa vie pour prendre soin des autres, est très méritoire. C’est un exemple de grande dévotion pour l’humanité.

8-) Est-ce que la femme célibataire a l’impression que sa vie est incomplète ?

Cela dépend de chacun. Moi, j’ai pensé cela longtemps. Je crois que je n’ai pas réalisé mon idéal lorsque j’étais jeune.

Est-ce que la vieillesse inquiète plus lorsqu’on est célibataire ?

Il me semble que c’est plus facile de vivre la vieillesse pour la célibataire que pour la femme veuve, par exemple. La femme célibataire est plus habituée à la solitude. Et puis, la solitude est la même pour tous dans le monde et c’est également vrai de la vieillesse. Il faut la vivre avec nos propres moyens.

En conclusion, nous pouvons dire que vers 50-60 ans, la personne célibataire, ayant trop pris de liberté personnelle, se rend compte qu’elle a manqué quelque chose dans sa vie. Et il me semble que ceux qui n’ont pas vécu la présence de l’enfant n’ont pas connu ce qu’est la tendresse, la douceur qu’apporte cette présence.

C’est vers cet âge que la plupart des hommes et des femmes célibataires s’ouvrent les yeux et regrettent leur vie. Quelqu’un qui vit seulement pour lui, dans un état complet de permissivité, vers 60 ans, il regrette de ne pas avoir d’enfants et quelqu’un à aimer.

Le mariage par amour peut être encore envisageable mais il me semble que sa réalisation est difficile à atteindre

les couples dominos

15 juin 2011

1-) Qu’est-ce que cela représente de vivre dans un couple domino ?

Au début, rien… parce que, au début, la décision de s’engager dans un couple repose sur des sentiments reliés à des circonstances particulières. Bref, c’est souvent par amour qu’on se marie… et les contraintes sociales, c’est après qu’elles viennent.

2-) Rien au début mais, par la suite, comment cela se passe ? Je veux dire comment cela se vit intimement ? Quelles sont les particularités propres à ce genre d’union ?

Je vais sans doute vous décevoir en vous disant que les couples dominos n’ont rien de différents des autres couples. Comme tous les couples, ils vivent le stress du quotidien avec le boulot, les enfants, le ménage, etc. On dit même que, toutes proportions gardées, les couples dominos résistent mieux au temps que la moyenne générale. Par contre, ce qui change, c’est que les problèmes, une fois qu’on les a, se vivent avec davantage d’acuité que dans les autres couples. Par exemple, avec les enfants en bas âge, il y a toujours la menace du retour au pays qui plane à l’horizon, et les médias en font souvent leurs manchettes. Au Canada, on en même venu à faire des lois, qui existent depuis longtemps dans d’autres pays, pour éviter qu’un des deux parents quitte le territoire national avec un enfant sans une autorisation signée par l’autre. Et, bien entendu, lors d’une engueulade, on entend souvent l’un ou l’autre prononcer le mot  » nous « , une allusion directe au groupe ethnoculturel auquel il appartient. Disons que ça complique les choses…

3-) Comment ces couples peuvent mieux résister au temps lorsque, en toile de fond, il y a tant de confrontation culturelle et raciale ?

La confrontation ouverte, dans un couple, ne conduit pas nécessairement au divorce. Au contraire même, c’est souvent le silence trop contenu qui conduit au départ de l’un ou de l’autre.

4-) Mais s’ils résistent mieux, est-ce que ça ne tient pas plutôt au fait que, dans la culture de l’un, souvent plus traditionnelle, la séparation se vit mal ou déshonore ?

Je ne crois pas que ce facteur joue dans la balance. Chez les Musulmans, on répudie, on divorce, on se sépare autant que dans les pays occidentaux. Par contre, le fait qu’un ressortissant du tiers-monde quitte son pays pour aller épouser un occidental – souvent en bravant la désapprobation de la famille – peut amener celui-ci à redouter l’échec du couple. En tous cas, c’est le cas de ma conjointe. Pour le reste, je maintiens que le couple domino résiste mieux au temps que le couple moyen. J’en connais plusieurs, et personne n’a divorcé, alors que, chez mes amis Québécois, le taux de divorce avoisine les 60%. Bien entendu, il n’y a rien de statistiquement vérifiable dans ce que j’avance. Il s’agit simplement d’une indication.

5-) On entend souvent dire que c’est la preuve qu’on n’est pas raciste lorsqu’on partage sa vie avec une personne d’une autre culture. Cette affirmation me semble trompeuse et porteuse d’illusions. Les préjugés raciaux ressortent parfois au sein de ce couple, souvent bien malgré nous. Qu’en pensez-vous ?

Le racisme, ça demeure une question délicate, même dans un couple mixte. À mon avis, le racisme non institutionnalisé s’avère très difficile à définir tellement il s’appuie sur les éléments irrationnels. Ainsi il est évident que je ne suis pas moins raciste que les autres, mais mon fils n’est pas Blanc et je ne vois pas pourquoi je considérerais moins bien mon fils. Donc, à quelque part, le racisme est un non-sens dans un couple mixte… mais ça n’empêche pas ma femme de me traiter de lepéniste une fois de temps en temps !

6-) Si rien ne distingue d’une manière singulière les couples dominos des autres couples quant à la dynamique intérieure, qu’en est-il des rapports avec les autres ? Prenons le cas des proches. Quelles sont, en général, leurs attitudes vis-à-vis de votre couple ?

La relation avec les proches constitue sans doute le point faible du couple mixte. De mon côté, je n’ai pas vraiment eu de problème, car je suis affranchi du poids familial depuis si longtemps que je ne me préoccupais pas de ce que pensaient mes parents et mes frères et sœurs. Par contre, j’ai dû perdre quelques amis… Du côté de ma femme, c’est plus délicat mais, dès que notre fils est né, ils ont accepté la situation. C’est souvent comme ça dans les couples mixtes : jusqu’à la naissance du premier enfant, tout le monde a bon espoir que le couple ne durera pas. Mais une fois un nouvel enfant dans la famille, l’acceptation de l’autre est généralement spontanée. J’ajouterais une chose relative à cette question. À mon avis, le couple mixte a davantage de chances de marcher si le conjoint du pays hôte a pris la peine de séjourner dans le pays de l’autre, histoire d’observer comment se comporte ce dernier au sein de sa famille. Bien des drames auraient pu être évités si cette précaution avait été prise… Conclusion : si vous sortez avec un Iranien, allez passer un mois ou deux en Iran avec lui avant de dire  » oui « .

Il est vrai qu’on ne peut bien vivre que ce que l’on connaît bien. À défaut d’aller séjourner dans le pays de l’autre (ce qui n’est pas à la portée de tous), on peut tout au moins s’informer, se documenter, de façon à ne pas se piéger ni se trouver dans des situations gênantes ou embarrassantes.

Se documenter ne suffit pas. Il faut y aller, il faut voir comment l’autre se comporte au sein de sa famille, sauf si celui-ci vient d’un pays en guerre dans lequel votre sécurité ne pourrait être assurée. Mais j’insiste là-dessus : il faut faire le voyage. Si on n’a pas les moyens d’entreprendre cette démarche, alors peut-être n’a-t-on pas les moyens de se marier…

7-) Je veux porter votre attention sur ce passage où vous dites : « tout le monde a bon espoir que le couple ne durera pas », est-ce à dire que le couple domino enfreint, par son existence, une règle sociale non écrite qui désapprouve en quelque sorte ce genre d’union ?

Il est évident que toute personne issue d’une société où les traditions demeurent importantes (c’est le cas de la plupart des pays du Sud) risque d’encourir la désapprobation familiale si elle se marie avec un  » étranger « . Personne n’est content que sa fille ou son fils se marie  » ailleurs « . Peu de temps après mon mariage, je me souviens qu’un enseignant d’origine haïtienne, à qui j’avais posé la question de la mixité, m’a dit :  » Je préfère que ma fille demeure dans sa race « . À quelque part, ça laissait sous-entendre que sa fille, en mariant un Blanc, pourrait trahir sa  » race « . Cela m’avait mis dans un certain état de malaise… Mais il n’y a pas que les traditions qui s’opposent au mariage mixte. En général, ceux qui disposent d’un certain patrimonial familial (et ça, c’est vrai autant au Sud qu’au Nord) ne se marient jamais en dehors de chez eux.

8-) Ceux qui sont hors du cercle des intimes, pensons aux collègues, voisins et concitoyens, manifestent-ils, en général, une attitude de désapprobation ou font-ils preuve, au contraire, de réserve, voire d’indifférence ?

Il est difficile de savoir ce que pensent les collègues, les voisins ou les passants. Honnêtement, je n’ai jamais senti de la désapprobation. Ni au bureau, ni au travail, ni dans la rue. Cela dit, j’ai l’impression qu’au Québec on s’en fout un peu de ça. Est-ce de la réserve ou de l’indifférence ? Je ne saurais le dire.

9-) Diriez-vous que ce « je-m’en-foutisme » vous facilite la vie dans la mesure où il permet de vivre comme tout le monde, sans pesanteur sociale ?

Je dirais que oui… et j’ai l’impression qu’il en est ainsi pour la plupart des membres des communautés culturelles du Québec. En tous les cas, j’ai souvent entendu des phrases comme celle-ci :  » Ici, les gens ne savent pas grand-chose de nous mais, au moins, ils nous foutent la paix « . Il s’agit là d’une position assez ambivalente, car on voudrait être reconnu et, à défaut, on n’a rien contre le  » je-m’en-foutisme  » aussi longtemps que cela ne nous empêche pas d’accéder au logement, à l’emploi, etc. Mais je déborde du sujet…

10-) Ce qui est intéressant, en ce qui a trait à votre situation, c’est que vous avez vécu en Afrique, dans le pays hôte de votre conjointe. Aviez-vous ressenti la même attitude de la part des Africains ? On vous fichait la paix ?

Pas toujours, non… Mais la situation est tellement différente que la comparaison ne tient pas la route. Le Blanc, en Afrique, bénéficie d’une position professionnelle (même quand il est volontaire d’une ONG, comme c’était mon cas) sans commune mesure avec le Noir du Canada. Ce n’est certes pas toujours facile d’appartenir à une minorité visible sauf que, sous ces latitudes, cette visibilité est plutôt bien  » vue « , pour faire un mauvais jeu de mots. Par contre, sur le plan des relations interpersonnelles, ça peut devenir pire qu’ici car, dans plusieurs pays d’Afrique, une Noire qui fréquente un Blanc est souvent considérée comme une pute, et elle doit faire preuve de beaucoup de courage pour braver les quolibets. Bref, rien n’est simple…

11-) Une Blanche, ici, qui fréquente un Noir, ne rencontre-t-elle pas les mêmes préjugés (lesquels s’expriment cependant par des non-dits, des attitudes en sourdine) ?

Oui, sans doute… mais ça demeure des non-dits, des attitudes en sourdine, comme vous dites. Mais je ne crois pas qu’un douanier canadien s’adresserait à un Noir accompagné d’une Blanche comme cela m’est arrivé en 1990 à l’aéroport de Nairobi : « What do you do with our sister ? ». Et c’est merveilleux qu’il en soit ainsi…

12-) En conclusion, la mixité culturelle dans le couple, ça représente un défi de taille, une voie parsemée d’embûches ou une réalité viable, ancrée dans nos moeurs, un phénomène en émergence ?

Le couple mixte représente sans aucun doute un défi, une voie parsemée d’embûches, mais ça demeure une réalité viable, du moins ici au Canada. Est-ce un phénomène en émergence ? Je ne sais pas… Par contre, ce que je sais, c’est que la vue de couples mixtes dans les rues de Montréal a quelque chose de réjouissant. C’est un signe d’ouverture. Une société multiculturelle qui ne se mélange pas court un grand risque. Voyez les villes américaines, brésiliennes, etc.

Traité de l’éthique en société

13 juin 2011

4.3.3 Éthique animale
4.4 Autres préoccupations éthiques dans les sciences
4.4.1 Éthique dans la santé
4.4.2 Éthique dans le métier d’historien
5 Notes et références
6 Voir aussi
6.1 Bibliographie
6.2 Articles connexes
6.3 Liens externes

[modifier] Définition[modifier] Objet de l’éthiqueL’éthique générale – que nous appellerons simplement éthique dans la suite – établit les critères pour agir librement dans une situation pratique et faire le choix d’un comportement dans le respect de soi même et d’autrui. La finalité de l´éthique fait donc d’elle-même une activité pratique. Il ne s’agit pas d’acquérir un savoir pour lui-même, mais d’agir avec la conscience d’une action sociétale responsable. Elle est considérée de nos jours, comme la discipline au fondement de l’éthique appliquée, de l’éthique individuelle, de l’éthique sociale et des différentes formes d´éthiques spécialisées qui se confrontent aux problèmes normatifs de leur domaine particulier.

[modifier] Différenciation de l´éthique avec d’autres disciplinesLes rapports entre morale et éthique sont délicats, car la distinction entre ces deux termes eux-mêmes est différente selon les penseurs. Dans un sens « ordinaire», le terme éthique est synonyme de morale, et désigne une pratique ayant pour objectif de déterminer une manière conforme de vivre dans un habitat en correspondant aux fins ou aux rôles de la vie de l’être humain (exemple : recherche du bonheur ou de la vertu).

Toutefois, si le terme « éthique » est synonyme de morale dans un sens « ordinaire », pourquoi le mot « morale » ne se rencontre-il pas une seule fois dans l’Éthique de Spinoza ? La raison en est que la morale consiste en un ensemble de règles « relatives » fictivement érigées en Bien et Mal absolus, comme le confirme sa définition dans le paragraphe suivant, alors que l’éthique est précisément la morale débarrassée de ses croyances superstitieuses absolutisant le relatif et de ses condamnations moralisatrices utilisées comme une arme contre les Autres, dixit Constantin Brunner, philosophe juif allemand (1862-1937), héritier spirituel de Spinoza.

Une distinction courante consiste à entendre par « morale » l’ensemble des normes propres à un individu, à un groupe social ou à un peuple, à un moment précis de son histoire et à appeler éthique la recherche du bien par un raisonnement conscient. Aujourd’hui, on emploie le terme « éthique » généralement pour qualifier des réflexions théoriques portant sur la valeur des pratiques et sur les conditions de ces pratiques ; l’éthique est aussi un raisonnement critique sur la moralité des actions. On parle par exemple de « comité d’éthique » au sein d’institutions scientifiques ou d’hôpitaux. L’éthique aurait donc ses fondements dans une décision dite rationnelle prise à partir d’un libre dialogue entre des individus conscients des savoirs et de cultures parfois riches de traditions et de codes idéologiques assimilés.

Une autre distinction est proposée par certains philosophes contemporains (Deleuze, Ricœur, Comte-Sponville, Giuliani, Misrahi, etc.) pour définir la morale comme un ensemble de devoirs (impératifs catégoriques qui commandent de faire Le Bien posé comme valeur absolue, par exemple « tu ne tueras pas ») et l’éthique comme la réalisation raisonnable des besoins (tendance naturelle à chercher le bon comme valeur relative – la recherche de son bonheur, qui peut par exemple légitimer certains actes médicaux généralement considérés « immoraux » comme l’euthanasie, l’avortement, le don d’organe, etc.).

La morale est ainsi généralement rattachée à une tradition historique et parfois idéaliste (de type kantienne) qui distingue entre ce qui est et ce qui doit être, selon le dogme. Alors que l’éthique est liée à une tradition contemporaine et parfois matérialiste (de type spinoziste) qui cherche seulement à améliorer la perception de la réalité par une attitude « raisonnable » dans la recherche du bonheur pour tous.

Ainsi, le droit se distingue de la morale et de l’éthique, dans le sens qu’il ne définit pas la valeur des actes, le bien/mal, le bon ou le mauvais. Il définit toutefois ce qui est permis et défendu par les pouvoirs d’une culture, dans une société humaine.
La déontologie est pour sa part l’ensemble des obligations que les professionnels s’engagent à respecter pour garantir une pratique conforme au code d’éthique de la profession.
[modifier] Les différents domaines liés à l’éthiqueL’éthique est d’abord inséparable de l’histoire et de la philosophie, à tel point qu’il est encore courant de la confondre avec la philosophie morale et la religion. En effet, il est parfois considéré que l’éthique est une des branches principales de la philosophie, et plus particulièrement de la philosophie morale. L’éthique, dans ses applications contemporaines est maintenant indissociable de la science.

L’éthique est en outre intimement liée à la méta-éthique, même si c’est surtout dans le débat contemporain que l’on fait la distinction aussi nettement. La méta-éthique en effet a pour objet d’analyser la nature des énoncés, des normes et des procédés de l’éthique. Elle constitue la discipline qui permet à l’éthique un retour réflexif sur elle-même.

Un autre grand domaine inséparable est (au moins aux yeux de la tradition philosophique occidentale) la politique ou plus précisément la philosophie politique. Il est traditionnel en philosophie de considérer la gouvernance de la cité comme un cadre naturel et comme un prolongement des commandements éthiques. À une échelle plus vaste, les domaines de l’environnement contribuent au développement de l’éthique sur des bases réelles.

Par ailleurs, dans une moindre mesure, il est traditionnel de lier éthique et philosophie de l’action et ce depuis Aristote, dans la mesure où la théorie de l’action s’intéresse à certains problèmes fondamentaux pour l’éthique comme le jugement de la responsabilité de l’agent, de l’intentionnalité d’une action ou de la définition de ce qu’on appelle un agent.

[modifier] Histoire de l’éthiqueArticle détaillé : Histoire de l’éthique.
Monument de l’honneur à West PointL’éthique est loin d’être toujours restée identique à elle-même. Au contraire, elle a connu de nombreuses et importantes transformations au cours de son histoire. L’éthique occidentale a connu plusieurs grandes périodes.

L’éthique dans l’Antiquité était dominée par le concept de « vertu » aussi bien chez Socrate que chez Platon, Aristote, les Stoïciens et Épicure. Ainsi, l’homme bon est celui qui réalise bien sa fonction, son télos. Il s’agit donc de réaliser pleinement la nature et ce qui constitue la nature humaine, afin d’atteindre le bonheur.

Le Moyen Âge fit fond non seulement sur l´éthique antique, celle de Platon, puis d’Aristote, mais aussi sur la tradition biblique.

C’est Descartes qui le premier prit nettement ses distances avec l’éthique antique, qu’il jugeait trop « spéculative[2] ». S’appuyant sur une nouvelle métaphysique, il fonde une morale dans un sens beaucoup plus individuel. Le développement de l´éthique moderne se poursuit avec Kant et l’éthique déontologique : une réflexion critique sur les conditions de possibilité de la morale mettant l’accent sur le devoir.

Notre époque vit un développement de l´éthique appliquée en rapport avec des préoccupations environnementales et sociales. Dans les activités professionnelles et la gouvernance, la déontologie établit des codes de comportements.

[modifier] Philosophie moraleArticle détaillé : philosophie morale.L’éthique est traditionnellement un objet fondamental de la philosophie si bien qu’on confond même souvent l’éthique en général avec l’éthique philosophique ou philosophie morale en particulier.

[modifier] L’éthique déontologiqueLes morales du devoir fondent le caractère moral de nos actions par le concept d’obligation. Ce type de morale se conçoit indépendamment de toute conséquence qui pourrait résulter de nos actions. Par exemple, selon Kant, on ne doit pas mentir pour éviter un meurtre, car l’obligation de dire la vérité est absolue et ne tolère aucune condition particulière[3].

[modifier] Éthique des devoirsUn ensemble de règles appliquées a priori et ayant le statut d’obligations morales.

Exemples :

Le Décalogue
La règle d’or ou l’éthique de réciprocité
[modifier] Éthique des droitsCette éthique provient des droits de l’homme. Cette invention moderne est attribuée originalement à Rousseau et établit pour la première fois pour l’homme un ordre moral indépendant du cosmos, de la nature. Dorénavant, l’homme ne se distingue plus comme étant un animal doté de la raison comme chez Aristote, mais comme être ayant la liberté de s’arracher à la nature et d’instaurer une autre légalité que celle naturelle, c’est-à-dire celle de l’homme.

Ce principe d’égalité est uniquement un droit juridique et non naturel.

[modifier] ProcéduralismeCette éthique se réfère à John Rawls et est fondée sur le pluralisme. Rawls affirme qu’on ne peut plus se baser sur une seule notion commune, le bien. Cela implique alors l’établissement de règles plutôt abstraites afin d’admettre une généralité de différences.

Jürgen Habermas considère qu’une solution à un conflit est légitime si et seulement si ceux qui sont concernés par ce conflit sont d’accord sur cette solution dans des conditions de paroles et de communication satisfaisantes. C’est pourquoi on parle d’éthique de la discussion ou de morale communicationnelle.

Ainsi, c’est la procédure qui fait que la solution est ou n’est pas légitime.

Donc on en reviens à la déonthologie.

[modifier] L’éthique téléologiqueL’éthique téléologique met l’accent sur les buts et les finalités d’une décision. Elle s’oppose à l’éthique déontologique de Kant. Dans cette optique, toute réflexion éthique se fonde sur les effets d’une action ; en effet toute action ne peut être jugée bonne ou mauvaise qu’en raison de ses conséquences. ex : Aristote développa une éthique téléologique du bonheur car pour lui « le bonheur est ce qui caractérise le bien être parfait et le fait qu’il doit toujours être possédé pour soi et non pour une autre raison ». Elle donna notamment naissance à l’utilitarisme chez les anglo-saxons.

[modifier] ConséquentialismeDans nos actions, nous prenons souvent en compte les conséquences de nos actes. Ces conséquences peuvent donc être considérées comme des critères possibles de notre comportement, ce qui fait de ce type de morale, un type normatif. Pour une morale de ce genre, une conduite est morale si les conséquences d’un acte sont plutôt bénéfiques que défavorables. L’évaluation de la moralité d’une conduite se fait donc sur la base de ce qui est observable, plutôt que sur l’intention qui a un caractère privé et difficile à appréhender.

Plusieurs types de conséquentialisme peuvent être distingués, selon le critère que l’on choisit pour déterminer ce qui est bénéfique et ce qui est nuisible : l’altruisme, l’égoïsme et l’utilitarisme.

[modifier] Éthique et valeursEn éthique, on parle communément de valeurs – qui sont de l’ordre de l’Être et du Bien, qui indiquent des idéaux à poursuivre (Autonomie, vie et santé, justice) -, des principes – qui donnent des grandes orientations à l’action, qui fixent des attitudes (Autodétermination, respect de la vie, rendre à chacun son dû) -, de normes et de règles – qui déterminent l’action, qui encadrent la décision (Consentement libre et éclairé, prendre les « moyens proportionnés », respect des contrats)-.

Le mot valeur est le plus général et le plus dynamique ; il a d’abord une évocation philosophique avant d’avoir une retombée éthique. Le mot principe désigne une orientation fondamentale, inspiratrice d’action. Le mot règle évoque quelque chose de plus concret, plus proche de l’action. Le principe est souvent indéterminé, et admet des applications diverses. La règle a un contenu précis.

Les grands principes sont relativement peu nombreux et stables ; les règles peuvent être nombreuses et variables. Ainsi Durand (1994) souligne la difficulté de présenter l’éthique (ou la morale) selon trois points :

1.elle vient du fait qu’elle n’est pas un secteur séparé de la vie, mais une dimension permanente de tout comportement. Des valeurs, en effet, sont mises en œuvre plus ou moins explicitement dans tous les comportements et toutes les décisions. Ainsi la pratique de la médecine, des sciences infirmières, du travail social, du droit, par exemple, implique inévitablement des choix éthiques, des choix de valeurs morales ;
2.elle tient au vocabulaire qui varie selon les auteurs. Les mots comportent, d’un milieu à l’autre, des connotations ou des sens divers ;
3.elle tient au fait que celle-ci renvoie finalement à une réflexion philosophique, laquelle a donné naissance à une multitude de théories éthiques plus ou moins contradictoires.
Selon Durand (1994), trois mots reviennent fréquemment dans le discours sur l’action humaine : éthique, morale, déontologie ; et ceux-ci sont parfois pris comme synonymes. D’ailleurs historiquement pour les deux premiers, ils ont été employés très souvent l’un pour l’autre. Étymologiquement, les mots éthique (d’origine grecque) et morale (d’origine latine) renvoient aux mœurs, à l’analyse des mœurs, aux réflexions sur la conduite humaine. Le mot déontologie (du grec deon-deonlos) désigne lui aussi des règles, devoirs et obligations. Les trois mots renvoient au comportement, à l’action humaine, à la prise de décision. Ils concernent ce qu’il faut faire, ce qu’on doit faire (le devoir, les valeurs), par opposition à ce qui se fait (les mœurs).

Droz (Droz et al., 2006) définit l’éthique comme un ensemble rationnellement structuré de valeurs explicites qui définissent le bien, le juste et le beau, par lequel quelqu’un rend compte de lui-même, de ce qui le fait exister et agir. Elle est la manière de dire comment on se doit de vivre et à partir de quoi l’on doit juger et décider. Il s’agit en conséquence, d’un système explicite et argumenté de valeurs qui induisent des comportements ou des pratiques sociales. Il y a donc des éthiques universelles (droit de l’homme) ou des éthiques propres à une culture.

Bob Jickling (1996) propose deux façons de concevoir l’éthique : l’éthique comme un code, qui tend à reproduire des rôles dans la vie sociale. Les prescriptions et les valeurs qui les informent, ont tendance à être pris pour acquis, faisant ainsi autorité, et applicables dans un large éventail de contextes ; et si nous pensons éthique associé à un processus pour étudier et évaluer un système de valeurs. Alors dans ce sens, éthique implique de chercher des principes pour guider le comportement moral et les évaluer. Il faut tout d’abord identifier les valeurs, qui peuvent être contestées, existant au sein d’une communauté.

L’organisation des valeurs entre elles, sous forme de système, correspond à une éthique; celle-ci donne sens et cohérence aux valeurs qui s’y rattachent (Sauvé, Villemagne, 2006). Une valeur (comme la démocratie ou le développement durable) ne prend son sens qu’en fonction du champ éthique dans lequel elle s’inscrit. Parmi les valeurs nous retrouvons les valeurs d’ordre fondamental, correspondant à des buts à atteindre (par exemple, l’équilibre écologique), et des valeurs d’ordre instrumental destinées à l’atteinte de ces buts (comme la responsabilité). Il y a également les valeurs abstraites (la solidarité) et les valeurs correspondant à des objets, et également des valeurs qui sont intrinsèques (la nature ou le patrimoine architectural). Une valeur est une croyance durable (Rokeach, 1979), un mode spécifique de conduite ou d’état final d’existence, qui est personnellement ou socialement préférable à un autre mode de comportement ou but de l’existence opposé ou convergent. Un système de valeur est une organisation durable de croyances concernant les modes souhaitables de conduite et les conceptions de l’existence.

Traditionnellement, le concept de valeur est utilisé de deux manières distinctes (Rokeach, 1979), soit nous parlons de valeur que possèdent les objets, soit ce sont celles que possèdent les personnes. Les valeurs diffèrent des attitudes (aussi bien que d’autres concepts tels que les besoins, les normes, les intérêts) et sont d’ailleurs moins nombreuses que ces dernières, elles dépassent les conceptions spécifiques d’attitudes d’objets et de situations et sont dynamiquement plus près des besoins et plus centrales aux personnes que nous identifions comme individus (Rokeach, 1979). Se rapportant aux propos d’Audigier (1999) il est inutile de s’attacher à déterminer une liste bien établie et cohérente de valeurs, puisque dans toute situation, dès qu’il nous faut prendre une décision, nous sommes aux prises avec des valeurs en contradiction les unes avec les autres. Mais elles définissent comme un point de vue à partir duquel nous évaluons, au sens fort du terme évaluer, les actions sociales, les comportements, voire les opinions.

[modifier] Éthique des vertusL’éthique des vertus est ancienne. Elle naît de la rencontre entre morale antique, notamment aristotélicienne et stoïcienne, et de la sagesse biblique. C’est au cours de la « patristique » (première théologie chrétienne), puis dans la philosophie médiévale, notamment scolastique, qu’elle atteint son achèvement. Au XVIIIe siècle, les vertus prennent une place considérable dans l’imaginaire révolutionnaire (Robespierre). Aujourd’hui, un certain nombre de philosophes la reprennent à leur compte, comme par exemple en France André Comte-Sponville. Il ne faut pas comprendre la « vertu » au sens d’une dame habillée de noir et vitupérant contre les excès et les défauts, au nom d’une morale bien-pensante. La « vertu », du latin virtus s’apparente plus à la « virtuosité » des artistes. Elle mobilise un entraînement et un équilibre des contraires qui s’appuie sur la sagesse. Mais il ne s’agit pas pour autant de mortification ou d’ascétisme.

La théorie s’articule autour de quatre vertus autrefois dites « cardinales ». La « prudence », la « force » (ou le « courage »), la « justice » et la « tempérance ». Cette formulation définitive se produit au XIIIe siècle, sous l’influence des ordres chrétiens franciscains et dominicains.

La prudence est la vertu principale : c’est elle qui guide la décision et qui la pèse, en fonction de la responsabilité, de la situation contextuelle, des conséquences. Elle n’est pas contraire au risque, contrairement à l’image qu’on peut s’en faire. Il est des décisions audacieuses qui sont des décisions de prudence.
La force ou le « courage » est la capacité de tenir bon face à l’adversité. C’est aussi elle qui donne l’énergie pour se lancer dans des entreprises.
La tempérance est la vertu qui canalise les dérèglements. Elle n’est pas opposition aux passions, mais modération des passions.
La justice est la prise en considération du comportement avec autrui. Elle comporte une dimension économique (le sens du partage), une dimension sociale (respect du droit) et politique (égalité de tous). Mais elle possède aussi une fonction critique, quand l’apparente justice s’oppose à l’éthique.
La tradition chrétienne y a ajouté trois vertus dites « théologales » :

La foi, qui est participation à la connaissance que Dieu a de lui-même.
L’espérance, qui est la confiance dans l’achèvement de l’histoire dans une transformation et recréation du monde et des personnes, par delà la mort (voir Jürgen Moltmann)
La charité, qui est l’amour du prochain, à commencer par les plus petits et les laissés pour compte.
Aujourd’hui, la vertu est considérée comme une qualité qui pousse l’homme et la femme à aller jusqu’à l’excellence, au meilleur de soi.

[modifier] Méta-éthiqueArticle détaillé : Méta-éthique.La méta-éthique désigne l’analyse des concepts éthiques de base, de leurs présupposés épistémologiques et de leur signification, sous l’angle de la philosophie. Elle est « au-dessus » de l’éthique (meta en grec) car elle a pour objet non pas de poser des normes éthiques mais de les analyser. Elle s’intéresse par exemple à la nature des normes éthiques en tant que normes, aux fondements de ces normes, à la structure des arguments éthiques, aux caractéristiques des propositions éthiques etc. La méta-éthique est en réalité aussi ancienne que l’éthique, même s’il est vrai que ce n’est que depuis le XXe siècle qu’elle est devenue une discipline indépendante qui se consacre de façon toute particulière à l’aspect linguistique de l’éthique. Un bon exemple de méta-éthique est le petit article que Paul Ricœur avait rédigé dès 1985 pour l’Encyclopædia Universalis : « Avant la loi morale : l’éthique ».

[modifier] Éthique appliquéeArticle détaillé : Éthique appliquée.L’éthique appliquée est un terme générique pour désigner l’ensemble des questions éthiques relatives à un domaine de l’activité humaine comme le monde du travail, l’économie, les sciences, la gouvernance ou la culture.

[modifier] L’éthique dans la consommationArticle détaillé : Commerce équitable.Les premières questions éthiques qui se posent en ce qui concerne la consommation de biens et de services relèvent de la provenance et de la confection des produits. La division internationale du travail et la rationalisation des couts de production poussés à leur extrême dans le cadre de la mondialisation ont mené à des situations condamnables d’un point de vue éthique (travail d’enfants, production de résidus contaminants, vente de produits nocifs pour la santé et l’environnement, conditions de travail déplorables des employés, etc.). Or, il est incontestable que l’acte d’achat d’un bien ou d’un service correspond à un soutien plus ou moins volontaire et plus ou moins conscient à une organisation, à une société commerciale ou un secteur industriel ainsi que de ses méthodes de production.

S’interroger sur la provenance et la confection de ses achats peut donc s’inscrire dans une démarche éthique et humaniste. Cet approche trouve écho aujourd’hui avec le développement du commerce équitable.

[modifier] L’éthique dans l’alimentationArticle détaillé : Végétarisme.Les questions générales d’éthique dans la consommation (mode de sélection, de production, traitement des employés, etc.) s’appliquent également au choix des aliments, mais la question spécifique et récurrente dans ce domaine concerne l’exploitation animale. C’est-à-dire l’exploitation de créatures sensibles et intelligentes pour satisfaire les besoins (justifiés ou pas) des humains.

Ainsi, au nom de l’éthique, se sont développés des mouvements de protection animale, de bien-être animal et plus spécifiquement des mouvements prônant le végétarisme, le veganisme ou l’antispécisme (terme popularisé par Peter Singer, auteur de l’article sur l’éthique de l’Encyclopædia Universalis). Cette réflexion n’est pas nouvelle, au long de son histoire la dimension éthique et non-violente du végétarisme a été soutenu par de très nombreux philosophes et penseurs comme Plutarque, Pythagore, Léonard de Vinci, Lamartine, Schopenhauer, Léon Tolstoï, Albert Einstein, ou Gandhi.

Le fait que la majeure partie des aliments d’origine animale ne soient pas nécessaire à la santé humaine[4] et les nombreuses constatations des ravages écologiques de l’élevage[5] apportent de nouvelles dimensions à la réflexion éthique sur l’exploitation animale en général et sur la consommation de viande plus particulièrement.

[modifier] L’éthique dans l’économie et la financeArticle détaillé : Déontologie financière.Les échanges financiers dans le contexte de la mondialisation économique révèlent des situations oû l’éthique a des applications. L’appât du gain comme la corruption et les risques de manipulations boursières sont des caractéristiques déstabilisantes de l’investissement.

L’éthique est aussi l’un des onze facteurs à appliquer dans le modèle d’intelligence économique produit par l’AFDIE (Association française d’intelligence économique) :

Protéger la vie privée et les données individuelles,
Appliquer une déontologie exigeante dans le recueil d’information et les pratiques d’influence
Appliquer la même rigueur déontologique lors de la sous-traitance de l’information et de l’influence.
[modifier] L’éthique du commerce et des activités des entreprisesArticle détaillé : Éthique des affaires.Éthique ergonomique : ensemble de règles de travail en équipe, semi formalisées par un groupe de travail pour lui-même, afin de faciliter l’atteinte d’objectifs a priori opposés (exemples : conformité des comportements et liberté des initiatives, performance des résultats et respect des personnes, confiance et contrôle, etc.) mais indispensables à l’agilité et à la pérennité des organisations.(source : R. Engelbrecht in Faire la Trace, Éditions Pearson)

[modifier] L’éthique de l’informatiqueArticle détaillé : Éthique de l’informatique.[modifier] L’éthique sociale et environnementaleArticle détaillé : Développement durable.Les impacts négatifs de l’application de connaissances, ainsi que les avancements technologiques et scientifiques posent aujourd’hui la question de l’éthique sous l’angle de la responsabilité individuelle et sociale par rapport à l’habitat des espèces, aux pollutions humaines et à la périnité des générations futures.

Risques industriels, dans les secteurs de la bio-ingénierie, de la chimie, de l’industrie pétrolière, de l’énergie nucléaire, de l’alimentation, des transports…
Usage des technologies de l’information, développement des réseaux et sécurisation de l’information.
La philosophie de Hans Jonas est à la base des principes de développement durable : un mode de développement qui satisfait les besoins des générations présentes, sans compromettre la capacité des générations futures de satisfaire les leurs. Il s’agit également d’adopter une attitude de prudence par rapport aux impacts des techniques. En l’absence de certitude scientifique, il s’agit donc d’appliquer le principe de précaution.

Pour René Dubos, faire face à ces enjeux globaux nécessite de « penser global, et d’agir local » (d’où le néologisme « glocal »).

Sous l’angle général de l’environnement l’éthique est appliqué. Sous l’angle de l’environnement humain, on parle de développement durable et sous l’angle des entreprises, on parle de responsabilité sociétale des entreprises. De façon métaphorique, on parle de l’organisation d’un système de gouvernance éthique qui repose sur trois piliers. Cette gouvernance de l’environnement humain repose alors sur le pilier économique, le pilier écologique et le pilier social.

[modifier] Éthique socialeL´éthique sociale est la branche de l´éthique qui s´intéresse non pas aux actions individuelles mais aux ensembles sociaux en général. En matière d’éthique sociale et politique, le monde anglo-saxon, suivi des Québécois, a placé au cœur de sa réflexion la notion de conflit d’intérêt.

En France, l’éthique sociale est placé au cœur de la loi 2002-2 avec « la charte des droits et libertés de la personne accueillie » qui garantit à la personne accueillie l’usage de son pouvoir de citoyen (valeur informative) Cette chartre est remise au moment de l’accueil, c’est un actes symbolique.

Les 12 droits essentiels :

Le principe de même discrimination
Le droit à une prise en charge, à un accompagnement adapté
Le droit à l’information
Le principe du libre choix, du consentement éclairé et de la participation de sa personne.
Le droit à la renonciation (dire non)
Le droit aux respects des droits familiaux
Le droit à la protection
Le droit à l’autonomie
Principe du soutien
Droit à l’exercice des droits civiques
Droit à une participation religieuse
Droit au respect, à la dignité et à l’intimité
[modifier] Éthique de l’environnementArticle détaillé : Éthique de l’environnement.Traduites par l’éthique environnementale et associées aux trois piliers du développement durable les nombreuses études d’évaluation des impacts environnementaux servent à une compréhension et à l’orientation d’activités humaines. Non seulement dans les pays développés, mais aussi dans les pays en développement, les traditionnels modèles de fonctionnement locaux évoluent vers une perception éthique et globalisée de l’environnement. C’est dans une perspective d’adaptation que les activités industrielles et culturelles polluantes reconnaissent l’éthique de l’environnement. Ainsi, dans son contexte civil et sociétal, la compréhension des enjeux de la mondialisation est employée pour expliquer et identifier les activités humaines éthiques avec l’environnement biophysique.

Gosseries (1998) associe le concept d’éthique de l’environnement à celui de protection de l’environnement. Or, ce dernier prit au sens large, recouvre plusieurs objectifs, comme : la sauvegarde d’un environnement non pollué (protection de l’environnement au sens strict), naturel (conservation de la nature) et diversifié (sauvegarde de la biodiversité). De plus cet auteur assigne une triple tâche à l’éthique de l’environnement :

1.D’une part, interroger la légitimité de ce que l’on appelle – au sens large – la protection de l’environnement ;
2.Ensuite, la crise écologique a été l’occasion d’un renouveau de la remise en cause de nos systèmes. La question du statut moral des animaux, des plantes, des virus, ou des écosystèmes n’ont guère reçu à ce jour de réponse très satisfaisante, alors que c’est pourtant la question éthique sans doute la plus radicale qu’a réactivé la crise environnementale ;
3.Enfin la protection de l’environnement met à jour des questions de justice intergénérationnelle et internationale.
Godard (1999) est plus critique, et selon ce dernier la mise en forme d’une éthique ne présente pas d’avantages décisifs, dans le domaine de l’environnement, du point de vue de la capacité à soutenir l’accord sur des normes de comportement ou des orientations pratiques définies. L’origine viendrait des défaillances des connaissances relatives au monde des choses (incertitudes et controverses scientifiques) et des hésitations quant aux repères normatifs. Par ailleurs, le monde des objets, la nature, l’environnement, ne fournissent pas un appui solide pour définir des repères fiables ayant une valeur universelle ni pour formuler des normes éthiques et politiques qui pourraient s’imposer d’elles-mêmes à tous et aux yeux de tous. Ainsi, il propose (Godard, 1999) une réflexion éthique qui devrait se faire plus humble et soucieuse de sa validation effective par des communautés humaines concrètes, sans céder la place à l’économisme, car les préférences économiques et les choix éthiques ne se déterminent pas de la même manière. Par l’analyse de plusieurs travaux d’auteurs – Sachs ; Edelman, & Hermitte ; Brown-Weiss ; Rèmond-Gouilloud ; Larrère ; Gosseries – ; Godard (1999) rappelle historiquement que c’est dans un contexte de critique sociale et de controverse scientifique fondamentale que la dimension éthique des problèmes d’environnement a été introduite. Ce travail le mène à classer les auteurs travaillant sur la question de l’environnement en deux camps : d’une part il y a ceux qui abordent la question à partir des concepts et outils méthodologiques disponibles dans leurs disciplines et rabattent l’environnement sur des problématiques classiques comme la gestion rationnelle de ressources rares, la lutte des classes et les contradictions du capitalisme, ou le développement technique ; d’autre part il y a ceux qui y voient un enjeu intellectuel et un défi pour la société, appelant un traitement inédit. Parmi cette dernière catégorie nous retrouvons, entre autres, Lucie Sauvé et Carine Villemagne (2006) qui ont réalisé une catégorisation des principaux courants en éthique. Ce travail donne des repères relatifs à leur fondement, à savoir, égocentriques (centré sur soi), anthropocentriques – centré sur l’espèce humaine-, sociocentriques – centré sur le groupe social-, biocentriques – centré sur chacune des espèces vivantes et sur l’ensemble d’entre elles-, écocentriques – centré sur l’ensemble des êtres vivants et non-vivants en interrelation au sein des écosystèmes ou milieux de vie – ou une combinaison de ceux-ci. Sans que la liste soit exhaustive, nous repérons onze courants différents :

La Deep Ecology ou l’éthique de l’écologie profonde ;
Le Land Ethic ou l’éthique de la communauté biotique ;
L’écologie sociale ;
L’écoféminisme ;
L’éthique de la responsabilité environnementale ;
L’éthique du développement durable ;
L’écocivisme et l’écocitoyenneté ;
L’éthique du dialogue social ;
L’éthique environnementale de type critique ;
La bioéthique ;
L’éthique de la justice environnementale.
Parmi les éthiques repérons celle du développement durable. Précisons que ce courant fait partie des éthiques anthropocentriques (Sauvé, & Villemagne, 2006), dans lesquelles l’être humain y est le centre de la moralité, correspondant à la vision habituellement reçue de la morale, les êtres humains (parce qu’ils sont raisonnables, libres et conscients de l’être) sont considérés comme des fins en soi : le champ de la moralité et celui de l’humanité sont coextensifs (Larrère, 2006). L’éthique de l’environnement et du développement durable est fondé sur quatre principes (Prades, 1995) :

1.Les êtres humains constituent la centralité de la planète ; cela se traduit par une responsabilité de sauvegarde et de développement de la vie sur la planète ;
2.Les êtres humains visent la progression de l’humanité et ainsi « à gérer leur rapport au monde comme bons administrateurs » ;
3.Les êtres humains doivent remplir trois devoirs essentiels : l’autonomie, la solidarité et la gestion du monde ;
4.Le principe du développement durable doit « orienter le devoir et l’idéal de gestion humaine de la planète ».
Selon cette approche l’humain domine la nature dont il utilise rationnellement les ressources afin de ne pas entraver la croissance économique, vue comme une condition essentielle du bien-être humain (Sauvé, & Villemagne, 2006). Pour Droz (Droz et al., 2006) une éthique qui garantit une perspective à long terme – pour la planète et ses habitants – ne peut être durable que si elle est basée sur un éthos global fondé sur le consensus. Cette éthique, dites globale, se nourrit du processus de mondialisation, qui impose la constitution d’une société planétaire, et conduit à réduire les différences entre les multiples visions du monde et exige de convenir d’un système de valeurs communes. L’éthos résulte de quatre prises de conscience :

1.une conscience anthropologique – découverte de l’unité dans la diversité – ;
2.une conscience écologique – découverte des êtres humains comme habitant, avec d’autres mortels, une même sphère vivante ;
3.une conscience civique – responsabilité et solidarité avec les autres êtres humains et avec la Terre – ;
4.une conscience spirituelle de la condition humaine – place essentielle dans le travail de la pensée, de la compréhension–. L’éthique doit inspirer, à tous les niveaux, l’éducation à l’environnement par notre relation avec la Terre, avec les autres êtres humains et avec tous les êtres vivants. C’est donc une éthique de la solidarité, de la participation démocratique, de la reconnaissance de l’altérité et des différences, du pluralisme, du respect des droits des minorités et de la diversité des traditions, des cultures et des environnements naturels.
[modifier] Éthique animaleDe nombreux mouvements contemporains revendiquent, à la suite de Jeremy Bentham et d’Arthur Schopenhauer, une éthique à l’égard des animaux. On y trouve des mouvements déontologiques[6], qui réclament des droits pour les animaux, aussi bien que des positions conséquentialistes, comme les mouvements de libération animale[7]. Sur le plan pratique, on peut distinguer des mouvements radicaux (qui réclament le respect absolu de la vie animale) et des mouvements plus modérés (qui n’excluent pas l’utilisation de l’animal par l’homme, mais réclament que les animaux soient traités avec davantage de respect)[8],[9].

[modifier] Autres préoccupations éthiques dans les sciences[modifier] Éthique dans la santéArticle détaillé : Bioéthique.Des domaines aussi divers que la biologie appliquée à la médecine, le végétarisme, la vaccination, les soins, le génie génétique, le décryptage du génome humain, la sécurité alimentaire, l’euthanasie, l’avortement, la psychologie culturelle, la santé reproductive, le traitement des troubles mentaux et du handicap, la chirurgie, le brevetage des découvertes médicales ou pharmaceutiques, ou encore la gestion du risque épidémique (ex HIV/SIDA) ou un Plan de crise pour une pandémie ou la préparation individuelle et collective à une éventuelle pandémie grippale (de type grippe aviaire ou H1N1) posent de nombreuses questions d’éthique[10].

Les lignes de distinction entre la méta-éthique, l’éthique normative et l’éthique appliquée sont souvent floues. Par exemple, le problème de l’avortement concerne l’éthique appliquée puisqu’il implique un type de comportement controversé. Néanmoins, il dépend de principes normatifs plus généraux, comme le droit d’auto-conduite et le droit de vivre, selon lesquels on peut interpréter la moralité de cette procédure. Le problème repose aussi sur des questions méta-éthiques comme « d’où viennent les droits ? » et « quelles sortes d’individus ont des droits ? ».

[modifier] Éthique dans le métier d’historienD’une manière générale, les métiers d’historien et de journaliste nécessitent une certaine éthique.

Plusieurs personnalités ont abordé cette question, comme l’historien Marc Bloch et le philosophe Paul Ricœur (sur le plan de la refondation de la mémoire). L’éthique est une des deux idées centrales de Marc Bloch sur le métier d’historien[11].

L’éthique professionnelle de l’historien a des conséquences sur le plan de la méthodologie historique et de l’approche de la vérité historique.

Dans le cas de la Seconde Guerre mondiale, cette exigence d’éthique est particulière. Cette interrogation ne vient pas de ceux qui écrivent l’Histoire, des historiens, mais de la société, car la demande d’histoire de la Deuxième Guerre mondiale est une demande sociale[12].

On constate en effet plusieurs manifestations du devoir de mémoire :

Instauration de la journée de la déportation,
Concours de la résistance et de la déportation,
Instauration récente par le Conseil de l’Europe d’une Journée européenne dans les établissements d’enseignement – pour commémorer la Shoah et prévenir les crimes contre l’humanité.

Le succès de l’autre

13 juin 2011

Les hommes font toutes sortes d’erreurs avec les femmes. Certaines sont bénignes,… d’autres ne pardonnent pas.
Si vous faites l’une des quatre erreurs suivantes en matière de séduction, laissez-moi vous dire que vous compromettez sérieusement vos chances de succès avec les femmes.
En clair, il est important de changer sur ces 4 points si vous voulez mettre fin à vos frustrations avec le sexe opposé.

Erreur 1 : ne pas rencontrer assez de femmes
C’est un fait, la plupart des hommes n’assurent pas l’essentiel : faire des efforts pour sortir et rencontrer régulièrement des femmes.
Beaucoup d’hommes se plaignent et dépriment de leur solitude de leur incapacité à attirer une femme qui leur plaît (une femme tout court ?!?).
Mais leur solution à ce problème consiste à rester à la maison à jouer aux jeux vidéo ou à surfer sur le web au lieu de mettre en situation pour obtenir ce qu’ils veulent (une relation, un ons, et tout ce qu’il y a entre les deux).
En général, les jolies filles ne vous attendent pas sur votre palier !
Vous devez sortir et en rencontrer. Et la bonne nouvelle, c’est que beaucoup d’options s’offrent à vous pour rencontrer des femmes. travaillez votre cercle social, lancez-vous dans le day game ou en rejoignez un site de rencontre.
Cette planète grouille de filles célibataires et qui s’ennuient. Servez-vous !

Erreur 2 : ne pas flirter avec les femmes
Admettons que vous achetiez un sandwich dans votre boulangerie du coin et que la nouvelle vendeuse est totalement craquante…
Comment réagissez-vous ? Êtes-vous mal à l’aise ? Lancez-vous un quelconque « Un sandwich au poulet s’il vous plaît » en baissant les yeux, puis en regardant son décolleté à chaque fois qu’elle se penche comme 98% de ses clients?
Ou vous montrez vous à l’aise, chaleureux, charmeur ?
Agir de manière rigide, ennuyeuse, banale envers les femmes qui vous plaisent équivaut à se disqualifier soi-même du jeu.
En vous comportant ainsi, voici les messages inconscients que vous lui transmettez :
A. Vous êtes totalement indifférent
B. Ou vous êtes trop flippé pour exprimer votre intérêt
Dans les deux cas, vous ne risquez pas d’attirer la demoiselle.
Donc, pour résoudre ce problème, vous avez besoin de commencer à flirter avec TOUTES les jolies femmes que vous croisez.
Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas compliqué. Flirter, c’est établir un EC, un sourire, et engager avec les femmes des conversations légères.
Alors, lorsque votre serveuse sexy vous demande ce que vous voulez manger, regardez-la simplement dans les yeux, souriez-lui et demandez ce qu’elle pense que vous devriez commander.

Erreur 3 : ne pas proposer aux femmes de sortir
La prochaine étape après la rencontre et le flirt avec les femmes est de leur demander de sortir avec vous. Sortir au sens « faire quelque chose à deux », une expo, une promenade, un ciné, peu importe !
Lui demander de faire quelque chose avec vous, c’est le premier pas. Parce que, si vous ne leur proposez pas de sortir, comment voulez-vous qu’elles se sentent appréciées ?
Je sais que beaucoup d’hommes sont obsédés depuis des ANNEES par une « amie » à eux ou une fille travaillant avec eux.
Et pourtant ils n’ont jamais tenté la moindre approche, jamais rien proposé, ce qui est une énorme erreur ! Pour les lecteurs réguliers d’ADS, vous savez déjà comment ça finit : la case « amis », l’horrible friend zone, bien sûr, et c’est exactement là où vous ne souhaitez pas vous trouver.
Donc, mettez un point d’honneur à inviter en rendez-vous toutes les filles que vous désirez, et le plus rapidement possible, sans passer pour un mec désespéré.
En d’autres termes, vous devez parler et flirter en premier lieu, mettre en place un certain confort et partager un rire ou deux, puis lui demander ce qu’elle fait plus tard.
Exemple :
« Viens, on va boire un Schweppes. Ou un Orangina si c’est trop intime pour toi un Schweppes ». Proposition + petite blague en même temps.
Pour aller plus loin, si vous voulez une technique « sans risque » pour inviter des femmes en rendez-vous, je vous conseille

Erreur 4 : ne pas passer à l’action à temps
Si vous êtes seul avec une fille que vous appréciez depuis un certain temps, disons quelques heures, alors vous devez lui montrer que vous êtes un minimum attiré et commencer à tenter des approches physiques.
Si vous n’appuyez pas sur la gâchette assez vite, votre nana est susceptible de se demander quel est votre problème.
Vous savez, les filles aiment le contact physique, l’affection, le sexe. La plupart sont comme nous et veulent être à deux ou sont prêtes à avoir des aventures d’un soir, à condition que le gars sache s’y prendre, à condition qu’il aille au bon rythme, ni trop vite, mais encore moins trop lentement !
La clé est d’avoir confiance en soi à mesure que vous passez les étapes plus physiques et ne pas paraître mal à l’aise, comme si vous faisiez quelque chose de mal.
Ayez conscience du fait que vous avez de bonnes chances qu’elle soit également partante !
La clef du succès : ne vous prenez pas la tête, écoutez son body language, tentez vraiment des approches et avancez telle une vague qu’on ne peut pas stopper. Même si vous vous fracassez un peu contre la falaise, l’érosion finira par la faire tomber dans vos bras :-)

ZIBI VINCENT JUNIOR

la violence

11 juin 2011

La violence est l’un des fléaux qui minent notre société. Elle se déploie de différentes manières à savoir: la verbale, la physique, la gestuelle, la sexuelle et bien d’autres dont nous préférons taire les sources. En effet, il ressort que cette dernière à savoir la sexuelle est due au copisme averré du vestimentaire occidental. ceci revient à dire que les femmes sont les plus touchées par cette grangrène. Il importe donc d’exorciser d’une manière ou d’une autre les filles qui se festoient de sortir sans pour autant tenir en compte la manière à laquelle elles sont habillées. On ne perd rien en s’habillant dignement mais plûtot, on perd en se reconnaissant victimaire du viol.

Bonjour tout le monde !

26 mai 2011

Bienvenue sur Unblog.fr, vous venez de créer un blog avec succès ! Ceci est votre premier article. Editez ou effacez le en vous rendant dans votre interface d’administration, et commencez à bloguer ! Votre mot de passe vous a été envoyé par email à l’adresse précisée lors de votre inscription. Si vous n’avez rien reçu, vérifiez que le courrier n’a pas été classé par erreur en tant que spam.

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